J’ai pris connaissance de l’article du magazine « Détective », un journal ou plutôt un torchon à sensation qui ne vaut pas mieux qu’un Closer ou un Voici. Puisque je m’y fais copieusement insulter j’ai décidé de publier une brève réponse à ces guignols qui se prennent pour des journalistes.

Le « journaliste » Vincent Sénégal de la revue « Détective » a semble-t-il mené son enquête sur l’affaire Maillaud et sur le procès du 30 août dernier à Saintes en Charente-Maritime. « Vince » a publié un article de 4 pages sur Stan et Janett, du début de leur carrière jusqu’à l’affaire de Montendre pour laquelle les prévenus étaient jugés fin août. Je me moque éperdument de ce qu’il raconte sur le couple infernal mais je ne peux laisser passer une insulte, ou tout du moins un taquet, que j’ai reçu de la part de ce journaliste en manque de sujet sulfureux. 

Ainsi, en fin d’article, il traite du procès et s’amuse à décrire les prévenus, à savoir Tof et moi puisque nous étions les seuls à être présents. Vince me décrit en ces termes « Jérémy L., un garçon barbu aux airs d’ado attardé ». Aucun journaliste ne s’est présenté pour nous poser des questions, rien, zéro contact. Nous étions pourtant disponibles. Sans même m’adresser la parole Vince me qualifie d’ado attardé, et barbu (très important, il fallait bien préciser que je porte une barbe). J’aurais aimé discuter avec ce monsieur pour lui prouver à quel point je suis un attardé. Un attardé capable de le mettre en PLS à propos de n’importe quel sujet traité sur mon site. Mais surtout à propos des réseaux, mais Vince n’a manifestement pas souhaité m’adresser la parole, restant dans son coin afin de prendre des notes pour son article destiné à son journal toujours en quête des pires histoires pour faire du chiffre.

La presse d’Etat s’est emparée du sujet Maillaud avant, pendant et après le procès. Ce qui ne me dérange pas, il faut bien qu’ils vendent un peu de papier, mais je ne m’attendais pas à être traité d’ado attardé par des guignols qui se disent journalistes. D’ici une semaine la presse aura oublié l’affaire Maillaud et se concentrera sur autre chose. La prochaine fois que tu décides de rédiger un article et que tu cites une personne, Vince, prend au moins la peine d’aller lui parler, tu feras preuve d’un peu plus de professionnalisme et tu passeras peut-être pour un journaliste compétent.