Hier la ministre chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes a confirmé au micro des Grandes Gueules (RMC) la mise en place de trois séances d’éducation sexuelle dès la rentrée prochaine.

Il s’agira de programmer trois séances par année dès le collège « pour sensibiliser les jeunes aux relations entre les femmes et les hommes, au respect de l’un et de l’autre, au comportement à adopter entre ce que l’on peut faire et ce que l’on ne peut pas faire en évoquant surtout ce qu’est le consentement. » (texte Marie Claire).

Marlène Schiappa a déclaré :

« Je pense que l’éducation, c’est primordial. À partir de la rentrée avec Jean-Michel Blanquer, nous allons envoyer une circulaire à tous les recteurs de France pour qu’ils mettent en œuvre, une loi qui existe déjà et qui n’est pas mise en œuvre, qui demande qu’il y ait trois séances par an d’éducation à la vie sexuelle et affective »*

« On y parlerait du consentement, du respect d’autrui, des rapports entre les femmes et les hommes et de la manière dont effectivement ce n’est pas faire la fête que d’aller mettre une main aux fesses à une femme. Le corps des femmes n’est pas un bien public, il leur appartient à elles seules »

Une sinistre blague puisque nous savons tous que ce premier pas en avant vers l’éducation sexuelle – qui ne concernerait pour le moment que les collèges et les lycées – a pour but final de s’infiltrer dans les écoles primaires (voire maternelles). Si l’on s’en tient au programme évoqué par la ministre, à savoir « comprendre ce qu’est le consentement« , il faut là aussi savoir que ce n’est qu’un léger pas en avant pour adoucir les parents qui sont pour certains encore réticents à ces cours d’éducation sexuelle. On commence par de simples cours sur le consentement puis, petit à petit, on glisse vers des sujets qui ne doivent pas arriver aux oreilles des enfants.

Nous connaissons très bien ce qui se trouve dans les programmes d’éducation sexuelle concoctés par l’OMS puisque nous y avions consacré une vidéo de plus d’une heure en janvier 2014. Dans cette vidéo (ci-dessous) nous avons lu et détaillé chaque page de ce rapport intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » dans lequel nous avons trouvé des choses tout à fait abominables comme cet abject prétendu plaisir de jouissance chez les bébés. Nous avons aussi vu de nos propres yeux des livrets sponsorisés par l’OMS qui conseillaient aux parents de laisser leurs enfants âgés de 2 à 4 ans jouer avec leurs parties génitales. Oui, l’OMS demande aux parents de se laisser tripoter par leurs bébés.

Cette mise en place de cours d’éducation sexuelle dès la rentrée prochaine n’est donc qu’un léger pas en avant qui aura forcément pour but d’arriver à des cours bien plus sadiques. Nous en reparlerons d’ici deux ou trois ans. Le temps nous donnera raison, comme pour la puce RFID.