Lundi 9 avril Emmanuel Macron participait à la conférence des « évêques » de France et s’est fendu d’un discours qui aura certainement fait vibrer le catholique conciliaire mais aussi le gaucho qui souhaite la disparition totale du catholicisme.

« Nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Église et l’État s’est abîmé, et qu’il vous importe à vous comme à moi de le réparer » déclarait le président lors de son discours du 9 avril. Les quelques ahuris qui votèrent Fillon aux dernières élections ont certainement apprécié ce speech. Les conciliaires sont forcément ravis de cette décision mais le catholique, le vrai, celui de l’Église traditionnelle, ne se laissera pas berner par ce discours qui se voulait séducteur.

En effet, le véritable catholique sait pertinemment que Macron souhaite un rapprochement avec l’Église conciliaire et certainement pas avec ce que les médias appellent « l’Église traditionnelle et intégriste », la véritable Église. Non, Macron souhaite un rapprochement avec Rome et la secte qui occupe le Vatican. Cette fausse Église qui a Bergoglio pour chef de file, cette fausse religion qui accepte et promeut l’homosexualité ainsi que les mouvements transgenres. Cette fausse Église qui n’enseigne que des mensonges, capable de dire que l’Enfer n’existe pas et que les récits bibliques ne sont que des fables. Celle qui pactise avec l’Islam ou le Bouddhisme et qui marche main dans la main avec le protestantisme et la franc-maçonnerie qui, rappelons-le, a infiltré le Vatican, saint siège occupé par l’ennemi. Cette usurpatrice qui baigne dans les scandales pédophiles et qui s’acoquine avec la gueuse.

Le catholique, le vrai, celui qui parcourt des kilomètres pour avoir accès à la Messe Tridentine le sait très bien : aucun rapprochement entre l’Église et l’État n’est possible. C’est incompatible. Ce discours, si il amène à un rapprochement entre Rome et l’État français, ne sera qu’une nouvelle tentative de faire disparaître la véritable Église. Ne comptez pas sur nous pour marcher dans cette supercherie. Macron n’est en aucun cas un catholique, Fillon non plus, même si certains dissidents tentent de vous faire croire le contraire.