La Synarchie

Une du journal collaborationniste Paris-soir dénonçant Jacques Barnaud, associé gérant de la banque Worms et technocrate nommé à Vichy, comme symbole des « trusts » et de « l’influence juive » (23 octobre 1940).

Le Choix de la Défaite d’Annie Lacroix-Riz et Du Viol des Foules à la Synarchie de Yann Moncomble dressent les mêmes constats, bien que leurs auteurs respectifs appartiennent à deux camps opposés. Lacroix-Riz,  universitaire communiste et Moncomble, journaliste d’extrême-droite concluent que le gouvernement de Vichy, non seulement, mais aussi l’ensemble des mouvements fascistes, national-socialistes et nationaux-catholiques parvenus au pouvoir, durant l’entre-deux-guerres, en Europe, l’ont été grâce à l’action occulte de la Synarchie.
La Synarchie est présentée officiellement, sur Wikipedia,  comme un « mythe politique procédant d’une invention des mouvements les plus réactionnaires du régime de Vichy en vue de dénoncer leurs adversaires du mouvement technocratique au moment où ceux-ci prenaient l’ascendant au sein du régime ».
C’est une organisation occulte, issue du courant ésotérique Martiniste, fondé par le mage Papus. Se basant sur les travaux de Saint Yves d’Alveydre, un occultiste qui voyait en la Synarchie une forme de gouvernement idéale constituée par l’élite humaine, exerçant son Autorité morale, intellectuelle et spirituelle sur le Pouvoir exécutif et législatif, composé des gouvernants élus par le peuple.
En mai 1941, le maréchal Pétain trouve sur son bureau une note secrète rédigée par le docteur Henri Martin, ex-dirigeant de la Cagoule qui dirige une officine de renseignements proche des autorités de Vichy. S’appuyant sur un mystérieux document, le « Pacte synarchiste révolutionnaire pour l’empire français », découvert peu de temps auparavant au domicile de l’industriel Jean Coutrot (qui se serait suicidé en se défenestrant le matin du 19 mai 1941 …), la note de Martin expose en détail les desseins d’un groupe secret, la Synarchie, qui aurait été à l’origine de la chute, le 13 décembre 1940, du premier gouvernement de Pierre Laval. Elle aurait été composée presque exclusivement de polytechniciens et d’inspecteurs des finances se réunissant dans un local appartenant à la banque Worms. Ces rencontres auraient été organisées par Gabriel Le Roy Ladurie. Leurs buts auraient été de faire échec à la révolution nationale mise en place par Pétain, contrôler l’industrie par le biais de groupes financiers internationaux et protéger les intérêts financiers. La note va circuler non seulement à Vichy, mais également à Washington, Londres et Berlin. En juillet, le « Rapport Chavin » présente le complot synarchique comme une tentative du capitalisme international pour « assujettir les économies des différents pays à un contrôle unique et antidémocratique exercé par les groupes de la haute banque ». (Sources : Wikipedia)

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L’extrême-droite et la dissidence, des pions sur l’échiquier

La dissidence et l’extrême droite de manière générale n’est pas ce que vous croyez : ce n’est pas un camp politique destiné à militer en la faveur de la victoire des idées des membres qui la composent. La dissidence permet en réalité au système de modifier les idées des membres qui la composent par un procédé simple : faire accepter comme leaders d’opinion leurs propres agents de subversion au sein de cette mouvance afin que ceux-ci exercent une influence sur les militants et sympathisants, un public trompé, se croyant représenté par l’un des sien, qu’il pense mis en avant pour son charisme, son intelligence et sa morale supérieurs.

Les leaders de mouvements d’opposition dissidente vous mèneront exactement où le système aura décidé pour peu que vous ayez la faiblesse de leur accorder votre confiance. C’est par ce processus de cocufication permanent que la résistance au Nouvel Ordre Mondial est déjouée depuis des siècles.

Le nationalisme est un principe politique, né à la fin du 18e siècle, tendant à légitimer l’existence d’un État-nation pour chaque peuple (initialement par opposition à la royauté, régime politique qui en France sera ensuite nommé Ancien Régime). Ce principe politique s’est progressivement imposé en Europe au cours du 19e siècle et au début du 20e siècle. (définition Wikipédia)

Le nationalisme est présenté comme le rempart au mondialisme et à l’hégémonie des cosmopolites, mais c’est au nom de l’idée de nation qu’on envoie crever les Français dans des boucheries militaires depuis la Révolution Française : après avoir massacré la noblesse, le clergé et le peuple au son de la Marseillaise, la République envoya les français au casse-pipe dans les guerres napoléoniennes, la guerre contre la Prusse et les deux guerres mondiales qui ont suivi. Toutes ces guerres pour qu’à présent l’idée même de la défense de la patrie soit diabolisée, méprisée et reléguée dans les rangs des ultimes résistants au cosmopolitisme, et c’est toujours au nom du nationalisme que le processus de destruction de l’identité même de la France est sur le point d’achever sa réalisation en direct sous vos yeux.

Les fascismes ont été soutenus par la Haute Finance, soucieuse de contrer l’expansion du Bolchevisme d’Est en Ouest d’une part, de l’autre de pouvoir placer à la tête des mouvements antibolchéviques leurs agents afin de pouvoir exercer une influence ultralibérale sur la politique de ces régimes. Nous en avons eu la démonstration en Allemagne avec un IIIè Reich soutenu par les (((laboratoires IG Farben))) et (((Wall Street))) ou bien en France avec un gouvernement Pétain composé à 99% d’employés de la (((Banque Worms))) en bonne partie issus des rangs de la gauche.

On retrouve ce réseau après-guerre aussi bien chez les Socialistes de François Mitterand, qu’à l’extrême-droite dont l’un des fondateurs influents, feu Roland Gaucher était un ancien de la Gauche proche du SFIO et membre sous l’occupation du Rassemblement National Populaire de Marcel Déat et Georges Albertini, directeur de la banque Worms. C’est bien le fascisme français qui est le premier responsable politique de la situation actuelle, résultant de la dialectique PS-FN qui est le moteur de la 5ème République.

Dixit l’ancien Vichyste …

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Le Front National a repris la flamme tricolore, non pas du MSI, parti fasciste apparu en Italie après guerre, mais du Rassemblement Populaire National, le parti collaborationniste fondé par deux anciens du SFIO, le parti de Léon Blum, Marcel Déat et Georges Albertini, directeur de la banque Worms. Un autre de ses symboles étant la rune Odal, représentant l’enracinement et la patrie, sauf qu’elle est ici inversée, d’une manière semblable au logo Peace and Love qui est la rune de vie retournée, Algiz, associée chez les chrétiens à la Sainte Croix.

Mystique des symboles qui trahit l’origine ésotérique de la synarchie puisque Yann Moncomble auteur de droite et Annie Lacroix Riz une communiste reconnaissant dans leurs ouvrages, respectivement Du viol des foules à la Synarchie et Le Choix de la Défaite, que c’est dans les loges de l’organisation occulte Martiniste que serait apparue cette volonté d’organisation politique, basée sur les travaux de Saint Yves d’Alveydre qui appelait de ses vœux la mise en place d’un gouvernement mondial formé par une élite d’initiés.

D’ailleurs, le FN comme le MSI sont des émanations du réseau « stay-behind » de la CIA, comme c’est de notoriété publique en Italie, suite aux scandales de la Loge P2 durant les années de plomb et les révélations liées à l’Opération Gladio. En résumé la CIA et l’OTAN ont formé des réseaux anticommunistes dans toute l’Europe d’après-guerre, réseaux qui seront recyclés en partis politiques d’extrême-droite.

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Un membre éminent de la Nouvelle Droite française était Dominique Venner, ami intime de François de Grossouvre (photo), proche conseiller du président, désigné comme le responsable en France des réseaux Stay-Behind. Grossouvre sera retrouvé « suicidé » d’une balle dans la tête dans son bureau de l’Elysée au début des massacres du Rwanda dont est accusée la France, en sachant que les réseaux de mercenariats recrutent largement à l’extrême-droite pour envoyer les militants les plus déterminés casser du nègre et du bougnoule pour le compte de l’oligarchie aux quatres coins du monde. A présent, vous comprenez pourquoi aucun vrai soulèvement populaire n’a eu lieu ces dernières dizaines d’années, grâce à l’extrême-droite, donc, et pourquoi les misérables du tiers-monde nous envahissent, sous prétexte humanitaire. Fuyant leurs pays mis à feu et à sang par nos gouvernements, ceci avec l’appui de membres des extrêmes-droites européennes qui recrutent dans leurs rangs des mercenaires.

Vous pouvez faire confiance aux divers leaders de mouvements nationalistes pour vous envoyer droit dans le mur, ils ont accepté, au moins tacitement, leur mission en échange de quelques miettes : enrichissement personnel, luxure, satisfaction narcissique d’être adulé par un public abusé qui voit en vous une sorte de nouveau messie …

De nombreuses sources et notamment un article que nous avons publié révèlent que JMLP a toujours été proche du milieu parisien mondain et décadent, plus que de la France qui souffre dont il ne cessait de se revendiquer, en dépit de son extraction populaire.

Sa fille Marine et sa conduite du Front National à la tête duquel elle aura succédé à son père avec le plein soutien de ce dernier n’aura été que la conséquence de son éducation laxiste et bourgeoise, d’un père absent lui ayant choisi pour parrain un proxénète membre du clan Zemmour et donc de la mafia juive, Henry Botey, d’une mère irresponsable qui n’a pas hésité à poser le cul à l’air pour se venger de son ancien époux, démontrant par là le mépris total des conséquences de son comportement sur ses enfants.

C’est donc un Front National exsangue de ses militants historiques et véritablement infesté de dépravés sodomites et ultra-progressiste qui aura mené au naufrage un parti vieux de plus de 40 ans sur lequel la France aura transféré vainement tous ses espoirs. Mais qu’attendre d’un parti se revendiquant du gouvernement de Vichy, validant la propagande infame républicaine associant les valeurs millénaires de la France au gouvernement collaborationniste de Pétain, constitué presque entièrement d’agents de la haute finance, polytechniciens, socialistes (ce qui d’ailleurs a été révélé par Eric Zemmour) ?

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La fonction que le Front National a rempli a été de fusionner les différents courants opposés au communisme et au mondialisme et se disant favorable à la préservation de l’identité européenne, au sens large et avec toutes les contradictions profondes sous-jacentes à cette ambiguité : des néo-nazis païens aux catholiques traditionnalistes, de tendance royaliste. Et il n’y a qu’à voir l’état de la droite nationale française en 2018 pour constater le caractère subversif d’une telle union. On juge un arbre à ses fruits.

L’autre rôle du FN aura été de débarrasser le parti socialiste du Parti Communiste Français de Georges Marchais, en lui volant son électorat, après avoir discrédité le président du PCF en dévoilant son passé collaborationniste au STO. Roland Gaucher, qui aura gagné le procès en diffamation que lui aura collé Marchais, déclarera même que les larmes de Marchais, qui s’effondrera lors du procés, forcé d’admettre avoir menti, auront été sa légion d’honneur.

C’est grâce à la droite radicale que le vote patriote aura toujours été associé au nazisme puisque ses membres, bien mal guidés, se revendiquent du IIIè Reich, plutôt que de la France d’Ancien Régime. La majorité des français ne veulent pas entendre parler des nazis mais sont laissés comme orphelins depuis la mort du roy. On a donc absolument aucune chance d’arriver jamais au pouvoir avec d’un côté un parti patriote rempli d’incapables et de dégénérés aux antipodes des valeurs qu’ils sont censés défendre en principe, d’autre part, un milieu de droite dite ultra-radicale qui est plus proche de la révolution maçonnique des loges qui, depuis le XIXème siècle, ont promu le socialisme sous couvert de nationalisme en lieu et place du royalisme.

Un des fondateurs du FN est un ancien membre du RNP, Roland Gaucher, condamné pour des faits de collaboration, sera par la suite libéré et bénéficiera de la bienveillance d’Albertini qui assurera sa réinsertion. En 1972 il cofondra avec Jean-Marie Le Pen le Front National qui reprendra l’une des emblèmes du RNP. Le Front National à l’origine est une émanation du mouvement Ordre Nouveau, dont l’un des fondateurs se nommait William Abitbol et faisait partie du Betar, émanant lui même d’Occident, des mouvements politiquement socialistes-nationalistes ou nazis si vous préférez et dont la mystique est pagano-maçonnique et antichrétienne. C’est au sein de ces groupuscules d’ultra-droite que militaient des parrains de réseaux pédocriminels comme Michel Caignet, Jean-Manuel Vuillaume et Bernard Alapetite,  pour ne citer que les plus connus mais de nombreux pseudo-intellectuels de la Nouvelle Droite n’ont jamais fait le mystère de leurs sympathies pédophiles comme Alain de Benoist, Guillaume Faye, Renaud Camus et bien sur Gabriel Matzneff.

Bernard Alapetite est un véritable parrain de la mafia pédocriminelle, dont le nom se retrouve cité dans toutes les principales affaires de réseaux pédophiles internationaux, il a fait partie des mouvements de droite radicale comme le PFNE, la FANE, Occident et Ordre Nouveau, membre de la Nouvelle Droite il a contribué à la revue du GRECE « Eléments », son complice Michel Caignet éditait des revues pédopornographiques dont GAIE FRANCE, dans laquelle un certain Guillaume Faye vantait la « pédérastie à la grecque ». (sources)

Bernard Alapetite est un ami de Babar (Cyril Legann), proche de Jeremstar, impliqués avec leur amant respectif Babybel (Pascal Cardonna) avec qui il a réalisé deux films homos-érotiques. Alapetite, de son vrai nom Philippe Desnous, est cité dans toutes les affaires de réseaux pédocriminels : Ado 71, Coral, Zandvoort, Maddie Mac Cann …

Jeremstar chroniqueur dans l’émission Les Terriens du Dimanche de Thierry Ardisson aux côtés de Gilles William Goldnadel, juif sioniste de droite Natacha Polony, chroniqueuse droitarde rémunérée par Elisabeth Levy dans Causeur et chroniqueuse pour Suavelos comme révélé par Closer.

Ardisson a toujours mis en avant les figures de proue de la dissidence comme lors des années 2000 en mettant en avant l’ancien militant LGBT Thierry Meyssan, l’essayiste Alain Soral, ancien communiste et figure mondaine du Paris décadent, Dieudonné, métis antiraciste et universaliste, qui songeait à se faire débaptiser à une époque.

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Jeremstar était en voie de devenir la nouvelle coqueluche de l’extrême-droite grâce à ses déclarations anti-daesh exprimées sur le plateau de Salut les Terriens des déclarations reprises en chœur par Goldnadel ou bien sur Suavelos et aussi Damien Rieu de Génération Identitaire.

Jusqu’à quand les militants français vont-il se laisser choisir des mauvais bergers et se laisser ainsi mener vers l’abattoir ?