Dans cette vidéo publiée par les Brigandes, leur gourou Labruyère, se sachant désormais démasqué, bien qu’il n’ose toujours pas parler à visage découvert, assume pourtant sans honte son allégeance à la Secte Gnostique, ennemie jurée de l’Eglise Catholique qu’il attaque sous couvert « d’antijésuitisme ».

Dans cette autre vidéo intitulée « On vous emmerde » la secte d’illuminés, chassée à coup de pied au cul de la droite nationale où elle tapait l’incruste, sous la bénédiction de Jean-Yves le Gallou, affiche sans honte ses sources d’inspirations aux côtés des ouvrages de Joël Labruyère : Evola ou bien Blavatsky mélangés dans un fatras avec certains bons ouvrages dissidents :

De fait, Labruyère est le collaborateur voire l’inspirateur de nombreux sites prétendument anti-système, mélangeant le vrai avec le faux pour récupérer les opposants au système en les convertissant à la religion du Nouvel Âge (de l’antechrist) : Undercover, Novapolis, Novapolice, Chroniques de Rorschach, Dixit Satanas, Kaliyuga, Vitriol, C.R.O.M. — Centre de Recherches sur l’Ordre Mondial —, etc.

Par ailleurs, le staff des Brigandes édite le magazine Abraxas (du même nom que la secte luciférienne soupçonnée de solliciter les services de Marc Dutrou), sous-titré « gnose, ésotérisme, sciences initiatiques » : Joël Labruyère, Marianne, égérie des Brigandes et son con-cubin, Arnaud Duvivier, agresseur de Jérome Bourbon. On peut supputer que ce dernier partage (sexuellement) sa compagne avec son gourou à en croire les propos de cette dernière dans cet entretien qu’ils mènent tous les trois dans l’émission numéro 7 de Radio Brigandes :

(à partir de 26:24) « Est-ce qu’on peut dire encore quelques mots sur la polémique concernant la secte des Brigandes parce que moi j’ai entendu dire des, des  … enfin, j’ai lu des choses absolument extraordinaires dans ce … journal qu’on appelle Rivarol, d’une femme d’ailleurs qui témoignait qui … d’une femme qui a vécu avec nous, donc c’est ça le plus rigolo dans l’histoire … qui donc dénonce nos … le fait que nous les femmes ici dans ce groupe Les Brigandes nous sommes harcelées, donc sexuellement bien sur (rire forcé d’Antoine « the cuck » Duvivier qui ajoute : « apparemment on a du mal à se retenir »). Donc c’est vrai qu’à ce sujet, bon, je voulais quand même faire une parenthèse puisque personnellement je vis et je travaille avec Joël Labruyère depuis plus de 10 ans et que je n’ai jamais été harcelée, voilà. donc il faut quand même savoir, puisqu’on s’intéresse au sujet des sectes aujourd’hui, que dans une secte, une véritable secte comme celle des Raëliens, vous savez que Raël n’a pas besoin d’harceler les femmes pour avoir de l’affection ! (rires) »

Drôle de précision, les lecteurs jugeront si, oui ou non, les Brigandes mèneraient des agapes orgiaques incluant des pratiques échangistes, puisque les Brigandes se vantent de « chevaucher le dragon », c’est à dire Joël Labruyère ?

Plus loin (30:27), Joël Labruyère : « Bourbon me reproche d’être un kabbaliste parce que j’ai étudié l’étymologie du Livre Sacré de la Bible ! » Seulement pour cette raison ? Pas si sur.

Article publié dans le Rivarol 3306 du 22 Novembre 2017 :

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Qui est le gourou des Brigandes ?

labruyc3a8re-brigandes-1Né près de Rouen en mars 1948, Joël Labruyère a mis longtemps avant de trouver sa place comme gourou, grand-maître, messie, metteur en scène, patriarche, chef de guerre pour sa très obéissante famille de jeunes adeptes. Avant, c’était plutôt la galère mais un gourou a vite fait de transformer la vie la plus morne en épopée mystique. Le journaliste  de Technikart, venu fin 2015 faire un petit stage de deux jours dans la communauté et ayant témoigné pour Le Point, s’est amusé du délire en boucle, du monologue apologétique de sa morne existence pendant deux jours, c’est-à-dire quatre repas communautaires. et hypnotisés toutes les données de sa propre vie, en boucle. Radotage ? Non, surtout technique archaïque de transfert de données, pour que chacun participe du mythe, du grand corps de Labruyère devenu « groupe organique » à lui tout seul, intégrant tous ses adeptes dans sa propre vie et ne vivant plus que d’elle, transfusion permanente de sa vie et de ses problématiques de tous ordres à celle de ses jeunes zombies. Ils vivent maintenant totalement par lui, leur propre vie n’ayant aucune substance ou intérêt.

En réalité, la vie de Labruyère n’intéressera pas grand monde car elle ressemble à une galère lambda pour qui atterrit en mauvaise posture dans ce monde. C’est une gloire maintenant pour lui de n’avoir pas fait grand-chose, avant de s’occuper des sectes des autres, puis de la sienne, car c’est un signe éminent de gnosticisme ! Il n’a rien fait ou presque, juste la frime d’un dandy hippie, un peu de guitare et de peinture, les filles quand il y en a, des petits boulots, un voyage en Inde pour aller s’ennuyer sur une plage à Goa avec une Anglaise. Quand il trouve une belle famille qui l’héberge et l’aide à vivre sans travailler, cela va mieux. Mais quand il tente des sorties, hélas, c’est pour déclencher des scandales avec des jeunes filles ou des dames séduites, et puis la tyrannie sur les autres ne passe pas. Alors, il s’enferme dans son garage et étudie toute l’histoire.

Cela fait douze ans que cela dure : repas après repas, inlassablement, Labruyère injecte à ses adeptes silencieux ésotérique et la Kabbale. Il faut dire que là, il n’a pas ménagé ses forces. Ce bagage autodidacte en impressionnera plus d’un quand il sortira enfin de chez lui pour aller aider les sectes à se défendre des attaques de « l’État Inquisiteur » en 1996. Centraliser tous ces groupes marginaux éperdus dans leurs déboires avec l’État fut une épopée valorisante. Se faire inviter par les scientologues au « Celebrity Center » de Los Angeles fut un couronnement. Il ne rêvera dès lors plus que de la grande vie des sectes. C’est une réussite, et il peut parader maintenant en robe de chambre ou en Grand Dragon ; personne ne le contestera, comme un vrai gourou parvenu. Ses chanteuses se vantent de « chevaucher le Dragon », c’est-à-dire lui, Joël Labruyère, et cela console de tous les maux de ce monde. Mais dans l’autre ?

A.L

La « gnose » de Labruyère : un emprunt à la Théosophie, à la Scientologie et à l’Ordo Templi Orientis

L’anti-jésuitisme, un emprunt à Rudolf Steiner

Pour Labruyère, l’ordre fondé par Ignace de Loyola est en réalité une dangereuse organisation occulte, c’est la tête de pont des entités provenant de la planète Mars. Leur but est de parvenir au pouvoir mondial. Un délire ? Quoi qu’il en soit, Joël Labruyère n’est pas le seul à accuser les jésuites de complot.

C’est dans les écrits du penseur gnostique Rudolf Steiner, connu des écologistes pour ses thèses sur la biodynamie, que Joël Labruyère trouve une partie de sa virulente critique des jésuites. Steiner était persuadé de l’existence d’un jésuitisme occulte :

« … Je ne parlerai pas du reste du contenu du [Protocole des Sages de Sion], mais il suffit de lire seulement un tout petit peu de ces « Protocoles » et de connaître le monde, pour savoir qu’il s’agit de l’une des plus grossières forgeriesjésuites. Ce sont tout simplement des faux jésuites, qui ont été rédigés afin de faire croire à l’existence d’une telle société »

Labruyère écrivait dans La piste jésuite : « Au XIXe siècle, les jésuites lancèrent la “mode” de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. […] On pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal. »

(source)

rs18De fait, la haine que semble vouer Labruyère à l’ordre religieux fondé par Saint Ignace de Loyola(quoi qu’on puisse penser de ce qu’il est devenu au 20ème siècle, à force d’infiltration de l’Eglise par la secte gnostique, donc un mouvement très proche des idées défendues par Labruyère qui se revendique fièrement gnostique avec sa petite secte de frapadingues), la critique irrationnelle et diabolisatrice qui en est fait par le gourou des Brigandes puise sa source dans les élucubrations du mage théosophique Rudolf Steiner. De plus amples informations sont dévoilées à propos de Steiner sur le site « La Vérité sur les Ecoles Steiner-Waldorf« .

hpbzoomb4Steiner était membre de la fausse religion de la Théosophie fondée par Helena Blavatsky, une secte mystificatrice à l’origine du Mouvement Mondial du New Age et dont les enseignements inspirèrent  les origines du Nazisme aussi bien que la formation de l’ONU. La Lucis Trust, secte fondée par l’héritière du « sacerdoce » de Blavatsky, Alice Bailey et dont Steiner était le responsable en Allemagne où il éditait en tant que tel la revue sobrement intitulée « Lucifer », est à l’origine de la création de la Société des Nations et donc de l’ONU conséquemment (source). C’est donc sans grande surprise que l’on apprend sur le site prevensectes que l’on pouvait être invité « par l’intermédiaire d’une personne de l’UNESCO » à une conférence de l’OMNIUM des Libertés

Quand Labruyère était financé par l’Eglise de la Scientologie

SONY DSCDécrit comme le « poisson pilote du requin scientologue le dénommé Joel Labruyère » animait des conférences encadrées par les services de l’OSA, le service secret de la Scientologie pour anéantir les Opposants. Toujours selon le site prevensectes, l’Omnium des Libertés, association présidée autrefois par Joël Labruyère (avant d’être reprise par le druide de Paimpont Jaques Dubreuil) a pour but affiché de « défendre les individus victimes de discriminations en raison de leurs choix spirituels, religieux ou thérapeutiques ». Dans son « code de déontologie« , Omnium cherche à rassurer le public avec des clauses sur le respect des droits de l’homme, sur le libre-arbitre, sur l’hygiène et la sécurité… Cela part d’une bonne intention mais, dans la pratique, Joel Labruyère, président d’Omnium, défend en filigrane des sectes dangereuses, et qui précisément, ne respectent pas ces clauses. On peut citer en particulier la Scientologie, une des sectes qui bafoue le plus les droits de l’homme, et dont Omnium bénéficie d’un soutien financier et logistique non négligeable… (source)

L’Eglise de la Scientologie a été fondée par Ron Hubbard, un sataniste puisque proche de l’Ordo Templi Orientis, dont le Grand Maître, le tristement célèbre mage noir Aleister Crowley était l’ami intime de ce dernier :

En 1945, il s’impliqua dans les activités de l’Ordo Templi Orientis (OTO) au côté d’Aleister Crowley et Jack Parsons; sans être initié à cet ordre, il participa avec Parsons à la pratique de rituel sexuel magique destiné à appeler une déesse ou « moonchild » (source)

Qu’est ce que le rite du « Moonchild » ?

La création d’Enfants Lunaires au sein du Projet Monarch implique de la magie noire de haut niveau et de puissants démons. Les traumatismes commencent donc dans l’utérus. Un phoetus peut-être abusé de différentes manières: électrochocs, coups d’aiguilles, traumatismes divers de la mère. (ibid)

L’enfant naîtra de préférence prématurément. Une naissance prématurée est importante car les soins mis en place pour un tel bébé sont « naturellement » traumatisants : cathéter dans la vessie, intraveineuses, masque à oxygène… Dès sa naissance, le Réseau s’assurera que la première chose que voit l’enfant soit l’un des individus qui le programmera. Au cours des mois suivants, le programmeur parlera régulièrement à l’enfant d’une manière très douce, aimante et hypnotique, afin que celui-ci se lie naturellement à son futur dresseur.

De sa naissance jusqu’à ses 18 mois, l’enfant sera inondé d’amour (« Love bombing ») en préparation du retrait brutal de soins et de tendresse. Cette étape consiste à priver l’enfant de tout ce qui est beau et agréable en ce monde, par les traumatismes et la saturation des sens (Mise en cage, chocs électriques, nudité, privations alimentaires…), il va se dissocier. C’est alors que « l’aide » arrive… le programmeur jusqu’alors « papa poule » entre en scène pour exprimer son côté le plus sadique et violent… Pour l’enfant, cet individu qui l’a aimé et couvé pendant 18 mois ne l’a pas seulement rejeté mais il le fait volontairement souffrir. Cela créé un fractionnement venant s’ajouter au traumatisme de la naissance prématurée. Les premiers mois, la fusion d’amour entre l’enfant et le programmeur est nécessaire afin qu’une fracture nette soit suscitée lors du traumatisme imposé à l’enfant. Une fracture « propre » se produit quand l’enfant est confronté à la dualité d’une personne comptant beaucoup pour lui. L’enfant ne peut pas réconcilier les deux aspects extrêmement opposés du même individu, l’un étant un tuteur aimant, et l’autre la pire sorte de bourreau. La personne en qui l’enfant avait le plus confiance est celle que l’enfant craint le plus. Cet abus sadique initial ayant pour but de fractionner l’esprit est nommé : « rompre le coeur ». (source).

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Le côté obscur des Brigandes ?