Article paru dans le numéro 3306 de Rivarol, écrit par son directeur Jérome Bourbon, faisant suite à son agression par un des membres de cette secte gnostique.

jerome-bourbon-3ETRE directeur de RIVAROL n’est décidément pas un métier de tout repos. Après avoir subi une première agression physique, heureusement sans gravité, à l’entrée d’un parking souterrain il y a deux ans, voici que j’ai été attaqué, plus violemment cette fois, en bas de mon domicile le mardi 14 novembre, à la nuit tombante, peu avant 19 heures. Alors que je m’apprêtais à sortir du local des boîtes aux lettres, tenant dans les mains le courrier, un homme de grande taille, habillé de noir et portant des gants de combat, qui m’avait manifestement attendu au pied de mon immeuble, s’est campé devant la porte (il n’y a qu’une seule issue pour entrer et sortir de ce local), a crié « Jérôme Bourbon de RIVAROL » et m’a aussitôt frappé au visage à plusieurs reprises. En hurlant que je m’en étais pris aux siens et en promettant qu’il y aurait d’autres agressions, plus violentes encore, par d’autres (sous-entendu du groupe), que cela ne s’arrêterait pas. Le nez ayant été touché, j’avais le visage, les lunettes et le haut des vêtements couverts de sang. C’était impressionnant mais fort heureusement les blessures étaient légères. Puis l’individu, son forfait accompli, est parti.

UN ULTIMATUM DE 48 HEURES

L’agresseur ne s’étant pas présenté, je me demandais d’où pouvait bien venir le coup, les ennemis de RIVAROL étant particulièrement nombreux. C’est alors que je me suis souvenu que j’avais reçu, trois jours plus tôt, un courriel menaçant des Brigandes, signé de leur secrétaire Antoine Duvivier, et qui était un ultimatum. En voici le texte intégral :

« De l’eau a coulé sous les ponts. Au cas où tu aurais évolué par miracle, on exige un démenti en réparation des affreuses calomnies déversées sur nos familles et nos enfants. Tes idées sur une prétendue “hérésie gnostique”, tu as le droit de les avoir et même de les diffuser. Pas besoin de démenti pour cela. Par contre, les calomnies sur des personnes,qui plus est venant de gauchistes qui vomissent ton journal, tu n’avais pas le droit de les diffuser… C’est là-dessus qu’on exige une rétractation : sur les calomnies personnelles qui sont totalement fausses. Si on n’a pas de réponse 48 heures après l’envoi de ce message (soit lundi 13 au soir), on prendra ça pour un refus. Les conséquences seront à la mesure de ton attaque. C’est fairplay.» (samedi 11 novembre, 17h14).

L’ultimatum expirait le lundi 13 au soir. Le secrétaire des Brigandes est donc passé à l’action dès le lendemain. Il n’a pas perdu de temps ! Quelques heures après l’agression, le mercredi 15 novembre, à 9h27, voici que je reçois un deuxième courriel, toujours de l’adresse officielle des Brigandes, sobrement intitulé « 2e étape », la première étape ayant été manifestement l’agression physique. Il s’agissait cette fois de faire cesser la diffusion du dossier de RIVAROL sur Internet. Ce deuxième courriel fait référence à une tierce personne :

« X doit effacer les saloperies — dont tu es responsable ! — du site contre-info. Sous 48 h. (L’étape 3 — ta rétractation suite à la manip des gauchos — mettra un terme à nos sollicitations et tu seras libre de délirer sur nous sous l’angle de “l’hérésie gnostique”). »

Troisième courriel, le même jour, à 16h49, toujours signé du même Antoine Duvivier :

« L’étape 2 est en voie de règlement car X s’engage honnêtement à faire retirer les allégations tendancieuses nous concernant sur le site contre-info (ce que X conteste formellement auprès de nous). L’étape 3 te concerne et nous te proposerons un modèle de rétractation honorable et acceptable par nos deux parties à faire paraître sous une rubrique du genre « les Brigandes, suite et fin ». Quand cela sera fait, plus question de querelle et de revanche. »

UNE AGRESSION REVENDIQUÉE

Duvivier avait donc contacté un des animateurs du site. A cette nouvelle, nous appelons ce dernier et celui-ci nous confirme que le secrétaire des Brigandes s’est rendu avec un sbire sur son lieu de travail pour l’inciter fortement à enlever du site contre-info le dossier. Il s’est également vanté auprès de lui de l’agression. A une journaliste de Rue 89, qui fera un article fielleux sur cette affaire, il présente une version mensongère en prétendant que j’aurais été agressif, d’où son passage à l’acte. Dans une vidéo revendiquant et légitimant son geste, il propose encore une autre version des faits. Il n’est plus question cette fois de propos agressifs de ma part mais Antoine Duvivier aurait simplement, dit-il, « perdu son sang-froid », bouleversé et indigné par les révélations de RIVAROL … datant de dix-huit mois ! La vérité est toute autre. Il s’agit d’évidence d’une agression orchestrée et préméditée, exécutée froidement le lendemain de l’expiration de l’ultimatum et probablement planifiée par le chef de la secte lui-même qui a pour habitude de faire faire les basses besognes par ses acolytes. Duvivier et un autre Brigand sont montés directement de leur repaire de La Salvetat-sur-Agoût (Hérault), lieu-dit Le Gazel, à Paris pour casser la figure du directeur de RIVAROL, pour l’intimider et le pousser ainsi par la violence à se rétracter et à se renier. Des méthodes de mafieux, de voyous et de crapules !

Accessoirement, contrairement à ce que prétend Duvivier, ce n’est pas moi qui ai contacté la journaliste de l’Obs-Rue 89. C’est une personne qui connaît bien la secte et à qui j’avais parlé de l’agression pour essayer d’en mieux comprendre les tenants et les aboutissants, qui a cru bon, sans m’en parler, de contacter la journaliste. Cette dernière avait passé deux jours dans le repaire de Labruyère. Sa haine des positions défendues par RIVAROL étant plus forte que son mépris pour les Brigandes, son article concernant l’agression est plutôt complaisant à leur endroit. Je n’ai fait que répondre brièvement à son appel et à ses questions, comme l’a fait Duvivier lui-même. Il est donc particulièrement malhonnête de m’en faire grief. Mais si cette secte était de bonne foi, cela se saurait !

Pour comprendre ce qui se passe actuellement, un bref retour en arrière s’impose. Au printemps 2016, nous avions publié un long dossier sur ce groupe sectaire avec des témoignages concordants et accablants d’anciens adeptes et une étude des textes délirants du gourou, un certain Joël Labruyère (voir RIVAROL 3233 et 3234 des 28 avril et 4 mai 2016). Dans un souci de vérité, il nous paraissait nécessaire de mettre en garde la mouvance nationale dans son ensemble contre la tentative d’infiltration et de noyautage d’une secte noire aux mé thodes dangereuses et aux idées délirantes. Si à l’époque certains avaient diffusé notre dossier très étayé, ce dont nous les remercions grandement, d’autres personnalités de la mouvance, et non des moindres, peut-être émoustillées par les jolis minois des Brigandes, ou émerveillées par leurs chansonnettes dont beaucoup pourtant ne valent pas tripette, avaient clairement pris le parti de cette secte, méprisant nos révélations et nos mises en garde, nous tournant le dos avec dédain, préférant, ce qui est consternant, donner du crédit à un groupe sorti de nulle part plutôt qu’à un hebdomadaire qui est depuis près de 70 ans au service du combat national et qui avait mené une enquête fouillée. Toujours est-il que depuis la parution de ce dossier sur deux numéros, fruit d’une enquête de plusieurs mois, nous n’avions plus jamais reparlé de cette secte, RIVAROL ayant des sujets plus importants et plus urgents à traiter et nous aurions préféré ne pas avoir à aborder à nouveau la question. Reste qu’il est stupéfiant que la secte de Labruyère passe à l’attaque si longtemps après la parution du dossier. Certaines haines peuvent décidément être tenaces! Bien que nous ayons publié, en les commentant, les deux droits de réponse du groupe dans nos numéros 3234 et 3235, nous recevions, de manière périodique, depuis le printemps 2016, des courriels menaçants et insultants des Brigandes, émanant toujours de l’adresse comitedesalutpublic1793@gmail.com. Que ce groupe se réclame dans sa messagerie électronique officielle de la Terreur révolutionnaire est déjà en soi tout unprogramme ! Nous avons toujours ignoré ces gesticulations. Si les Brigandes et leurs acolytes avaient estimé que le dossier était diffamatoire, ils pouvaient saisir la justice, ce qu’ils se sont bien gardés de faire, et pour cause ! Nos témoins étaient prêts à prouver devant un tribunal la véracité de leur récit.

POURQUOI UNE RÉACTION SI TARDIVE ?

Pourquoi alors ce réveil soudain ? Et pourquoi le secrétaire des Brigandes ne fait-il pas posément, sans donner de coups, sans multiplier les courriels menaçants et insultants, la preuve de la bonne foi, de l’innocence et de la transparence du groupe ? C’est que cela lui est impossible, la communication des Brigandes manquant singulièrement de cohérence. Ainsi, dans le premier droit de réponse qui avait suivi la publication de notre enquête, les Brigandes prétendaient que « les idées originales façon new age (de Labruyère) ne regardent que lui et ne sont pas les nôtres. » La suite a montré qu’il était loin d’avoir un rôle mineur au sein du groupe. Libéré de l’anonymat, il apparaît maintenant, au premier plan, dans diverses vidéos musicales des Brigandes, et peut tout à loisir envoyer ses charmantes adeptes faire la promotion de ses livres et brochures, comme dans le clip élégamment intitulé « On vous emmerde ».

Les motivations de Duvivier et, derrière lui, en marionnettiste, de Labruyère, sont en fait très prosaïques. Dans un courriel dont nous avons pu avoir connaissance, le secrétaire des Brigandes se lamente ainsi :

« le journal RIVAROL nous a occasionné des pertes irréparables et des empêchements professionnels jusqu’à des tracasseries administratives et une image médiatique définitivement pourrie. Compte tenu de la notoriété des Brigandes, nous survivons, mais avec un handicap de 60 % ! »

Tout est dit. Antoine Duvivier n’est pas le chevalier blanc qui défend sa Dame et son clan ; il est le VRP furieux que sa marchandise ne se vende pas aussi bien qu’elle le devrait. A l’invitation de Civitas, les Brigandes devaient se donner en spectacle à Paris le 8 mai 2016, jour de la fête nationale de sainte Jeanne d’Arc. Le dossier de RIVAROL du 28 avril 2016 a conduit à l’annulation in extremis du concert. Les Brigandes ne nous ont jamais pardonné ce coup d’arrêt à leur infiltration dans les milieux de la « droite nationale et catholique ». Mais il eût été ahurissant qu’une secte noire, ésotérique et occultiste, utilisant des méthodes mafieuses (extorsion de fonds, harcèlement moral et physique, menaces, violences, chantages, intimidations, mensonges en tous genres…) feignît de vouer un culte à la sainte de la patrie et fût la vedette d’un grand rassemblement se voulant catholique et patriotique. Une partie du public est désormais réticente à l’idée de financer, en achetant ses productions, une secte dirigée par un illuminé qui prétend que les jésuites sont responsables du naufrage du Titanic ou de la bombe lancée sur Nagasaki, qu’ils sont à la tête du grand complot mondial et que leur fondateur Saint Ignace est un martien. Entre autres délires, on peut en effet lire dans La Piste jésuite de Labruyère ces considérations qui relèvent davantage de la psychiatrie que de l’analyse historique :

« Les jésuites ont un système de développement occulte qui les rend totalement déterminés et obéissants. Ce système de conditionnement psychique est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui fut un initié investi par l’esprit de Mars. ». Il est vrai qu’il est moins risqué de s’en prendre à Saint Ignace et à ses disciples qu’à des lobbys puissants et nocifs! Dans un autre texte délirant, ce grand malade de Labruyère écrit que « l’esprit du Christ provient de la dimension elfique » et que le secret de l’immortalité « réside dans le corps éthérique — la forme elfique de l’éther —, notre double énergétique. Ce corps vital épouse la forme du corps physique. Tandis que le corps matériel se dirige droit vers la décrépitude et la mort, le corps éthérique, à l’opposé de l’entropie naturelle, est dans un état de constant rajeunissement. ».

Et quoi de mieux que la vie en commun et le dépouillement pour découvrir son moi éthérique ? Pour ce faire Labruyère a créé en 2004 le Royaume elfique, baptisé aussi la Nation libre (à laquelle appartiennent les Brigandes) et qui se définit modestement « comme une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité morale et spirituelle. C’est un groupe humain, difficilement quantifiable, qui ne s’identifie plus au monde actuel. Rien de spectaculaire pour le moment, et cette “migration spirituelle” n’est pas observée par les instituts. Les participants à cette mutation ont un point commun, ils ressentent un appel indicible qui les détache du monde des gens ordinaires. ».

LES BRIGANDES JETTENT LE MASQUE : LEUR SECRÉTAIRE MÉPRISE LES RÉVISIONNISTES !

Il en va des idées politiques des Brigandes comme de leurs idées religieuses. Elles sont à géométrie variable, l’essentiel étant à chaque fois de séduire le public le plus large. Dans un premier temps, elles se sont réclamées du catholicisme contre-révolutionnaire et royaliste sans pouvoir durablement donner le change, n’en maîtrisant pas la doctrine. Puis soudainement, à la suite du dossier paru dans RIVAROL qui les démasquait, elles ont clamé, dans un second droit de réponse (RIV. 3235 du 12 mai 2016), leur conversion collective à l’orthodoxie, mais se sont vite rendu compte de leur incapacité à rentrer dans la peau de Russes de souche. La position adoptée fut enfin de se contenter de gloser sur « l’avancée spirituelle d’un être » sans se déclarer pour aucune religion. Voilà qui permettait de ratisser large ! De même la stratégie consistant à se grimer en militantes identitaires pour séduire le camp national présentait-elle des failles. En effet, tout en prétendant envoyer « en enfer » les « flics de la pensée casher », Labruyère écrivait dans La piste jésuite : « Au XIXe siècle, les jésuites lancèrent la “mode” de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. […] On pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal. »

Avec de tels écrits, Labruyère pourrait candidater à un poste de membre d’honneur de la LICRA pour philosémitisme caractérisé. De toute façon, l’expérience l’atteste, l’anticatholicisme primaire et viscéral finit toujours par rejoindre le judaïsme talmudique qui est, comme l’écrivait Bernanos, « depuis 2000 ans l’ennemi dela chrétienté ».

Antoine Duvivier, le clone (en plus jeune) de Labruyère, fait pire encore dans la soumission au Système. Dans une vidéo qu’il a publiée sur son blog pour revendiquer l’agression, il s’attaque ouvertement aux révisionnistes.

Il commence par se vanter de m’avoir donné des coups, et affirme que le directeur de RIVAROL « méritait bien pire ». Est-ce une menace de nouvelles agressions physiques plus graves ? De cette secte noire, rien hélas n’étonne. A la fin de sa vidéo postée le 18 novembre, utilisant le vocabulaire de l’ennemi, le secrétaire des Brigandes critique l’engagement de RIVAROL en faveur du « combat négationniste (sic) », « terrain improductif ». Le pédant n’a que mépris pour les « péquenots qui passent une vie entière à se battre sur le nombre de morts juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ». Le Professeur Faurisson appréciera… Vincent Reynouard, exilé en Angleterre, lui aussi. Ainsi que tous ceux qui sont actuellement en prison en Autriche, en Allemagne parce qu’ils n’ont pas renié ce combat-là auquel ils ont tout sacrifié.

labruyc3a8re-brigandes.pngSur la photo ci-dessus, Joël Labruyère est tout à gauche en jaune avec les bretelles. « Les Brigandes », à droite aux côtés d’un (de) juif(s) religieux.

Pour le secrétaire des Brigandes, il faut s’intéresser aux vrais problèmes. Quels sont-ils ? « La technocratie, le ravage de la nature, le Grand Remplacement [il faut bien donner un os à ronger aux nationalistes], la robotisation ». Ce sont là des « problèmes d’avenir » tandis que le révisionnisme est selon lui un « combat obsolète dont personne s’en fout (sic) ». Sauf que, comme nous l’avons souvent expliqué, la religion de la Shoah agit comme un gaz incapacitant neutralisant les défenses immunitaires contre les invasions extérieures et la corruption intérieure. Si ce combat n’était pas essentiel, croit-on que l’adversaire créerait un arsenal répressif de plus en plus impitoyable contre les révisionnistes ?

Croit-on que l’on conduirait les lycéens en pèlerinage à Auschwitz au nom de la Mémoire pour qu’ils exècrent et refusent les solutions nationales, croit-on que l’on multiplierait à la télévision, au cinéma, dans l’édition les œuvres diabolisant les mouvements et chefs nationalistes des années trente ? Ses positions révisionnistes ont coûté à Reynouard un an de prison, et à Faurisson d’être poursuivi, menacé toute sa vie, traîné en justice. L’intrépide professeur a subi dix agressions physiques dont une à Vichy où il a été laissé pour mort. Duvivier, ce jeune et méprisant blanc-bec, qu’a t-il à son actif ? Insulter les ouvriers de la première heure, les militants les plus courageux, c’est un faux pas qui pourrait coûter cher à la secte de Labruyère. En termes d’audience et de revenu, s’entend— les Brigandes n’entendent d’ailleurs que cela. Cette vidéo est un grossier appel du pied au public sioniste, et une tentative de se présenter à la justice comme celui qui aura cassé la figure du directeur d’un journal qualifié d’antisémite et de négationniste. Voilà, pense-t-il, qui pourrait apparaître aux yeux de Thémis comme une réelle circonstance atténuante voire comme une justification de l’agression !

IL FAUT REFUSER TOUTE FORME D’INTIMIDATION ET SERVIR LA VÉRITÉ

En nous envoyant ces courriels menaçants, puis un homme de main, Labruyère pensait nous intimider et nous faire reculer. C’est d’ailleurs pourquoi, après l’agression, il a été question à deux reprises d’une rétractation à signer. Labruyère est coutumier de ces méthodes de mafieux, il les a employées envers ses anciens adeptes. Mais il ne saurait avoir sur nous aucune influence. Non, tant qu’il existera, RIVAROL ne pourra jamais cesser de dénoncer les impostures, d’où qu’elles viennent et quel qu’en soit le prix. Le service de la vérité est plus précieux encore que sa liberté, que sa santé ou que sa vie. Pour que l’on se rende compte de l’envers du décor, et pour que l’on ne puisse pas dire qu’on ne savait pas, nous publions à nouveau une partie des témoignages d’ex-adeptes qui avaient eu le courage de dénoncer, sous leur véritable identité, et à leurs risques et périls, les agissements de la secte. Qu’ils en soient une nouvelle fois remerciés car ce n’est pas facile de raconter publiquement une expérience ô combien humiliante et traumatisante.

JEROME BOURBON