L’entreprise de destruction de la norme poursuit son bonhomme de chemin. Alors que l’écriture inclusive fait doucement son apparition l’Angleterre appelle à modifier les documents de l’ONU concernant le terme « femme enceinte ».

Afin de ne pas vexer la communauté transgenre le pays souhaite modifier le terme « femme enceinte » par « personne enceinte ». Vous remarquerez que pour faire passer la pilule l’Angleterre s’en réfère aux droits de l’homme et leur faux principe d’égalité. Retrouvez ci-dessous l’article très explicite de Sputnik News à propos de cette grossièreté sans nom.

Source : Sputnik News

Le gouvernement britannique appelle à changer dans les documents de l’Onu le terme «une femme enceinte» pour le remplacer par celui d’«une personne enceinte», pour qu’il désigne également les transgenres, écrit le Times, se référant au ministère britannique des Affaires étrangères.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a proposé d’apporter des modifications dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’Onu, se basant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, signée et ratifiée par 168 pays. Les modifications suggérées concernerait notamment le terme «une femme enceinte» qui devrait être remplacé par «une personne enceinte» afin qu’il puisse désigner également les personnes transgenres, a indiqué le quotidien britannique Times, se référant au ministère britannique des Affaires étrangères.D’après le journal, cette initiative a suscité une réaction négative auprès de féministes.

«Il est outrageant de priver les femmes du droit de s’appeler les femmes par peur d’être traitées de fanatiques», s’est indignée l’écrivaine Sarah Ditum.

Le ministère a rétorqué qu’il n’avait rien contre les femmes.

«Le Royaume-Uni n’est pas contre l’utilisation du terme « une femme enceinte ». Nous soutenons pleinement le droit à la vie pour les femmes enceintes et nous avons demandé au Comité des droits de l’homme de l’Onu de ne pas exclure les transgenres enceintes de ce droit», a indiqué l’interlocutrice du Times.

Les ministres discutent en outre d’éventuelles modifications dans la législation qui permettraient aux citoyens britanniques de certifier d’une manière autonome le changement de sexe sans être obligés de fournir de preuves médicales.

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