Excellent article d’Amalek sur le scandale pédophile que la Fraternité saint Pie X tente d’étouffer. Je le publie ici dans son intégralité et je vous conseille vivement de faire un tour sur le site l’Ordre du Dragon Rouge.

Source : Ordre du Dragon Rouge (Ce qui se trouve sous la mention « source » n’est pas la propriété du site En Direct du Chaos)

Ce dimanche 14 mai, le parvis de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet est en ébullition. Quelques heures plus tôt, le curé de l’emblématique paroisse parisienne occupée par les traditionalistes depuis 1977, l’abbé de La Rocque, a été relevé de ses fonctions, avec d’autres doyens de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). Motif de la disgrâce ? Avoir diffusé, sans soumettre le texte à leurs supérieurs, une déclaration signée par sept doyens et des supérieurs de congrégations de la FSSPX. Cette déclaration critique la reconnaissance par Rome de mariages célébrés entre fidèles de la Fraternité à condition que l’échange de consentements soit reçu par un prêtre en communion avec Rome ou un prêtre de la Fraternité ayant obtenu l’autorisation de l’évêque. Mais au fond, ce qui se joue va bien au-delà de cette affaire de mariage et touche au processus de rapprochement avec Rome, alors que l’éventualité de la création d’une prélature personnelle, sur le modèle de l’Opus Dei, a été soulevée l’année dernière par le secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei. Cette commission gère au Vatican les discussions avec les traditionalistes. Dans les rangs de la FSSPX, certains ont le sentiment que leurs convictions doctrinales sont sacrifiées sur l’autel de la politique de rapprochement. (source)

Outre le simple scandale de voir démis de ses fonctions un excellent prêtre n’ayant jamais failli à sa mission, c’est aussi l’annonce que l’interim de l’abbé de la Roque serait assuré par un certain abbé Vassal qui a pu choquer l’assistance de l’église Saint Nicolas du Chardonnet. L’abbé Paul Vassal qui, a minima, aurait couvert de son silence les actes de prédations auxquels s’était livré Kevin Gerard Sloniker (photo ci-dessous), à l’école Immaculate Conception de Port Falls aux Etats-Unis, dont l’abbé avait la direction. Sloniker aura été condamné à la prison à vie pour les viols commis sur 7 garçons.
Les scandales de viols sur des mineurs au sein de la FSSPX ne sont certes pas monnaie courante, l’auteur de cet article a été élevé religieusement par la fraternité durant toute son enfance et a connu des dizaines d’excellents prêtres sans que rien de fâcheux ne lui soit jamais arrivé.

En revanche, il est exact que les ennemis de l’Eglise, membres de sectes diaboliques dont les rites incluent la pratique de la sodomie, devenue une sorte de sacrements pour ces gnostiques et rosicruciens, se sont toujours acharné à infiltrer nos milieux pour les détruire de l’intérieur par leurs comportements abominables et la lente et subtile corruption intellectuelle.
Aujourd’hui comme hier, quand le Pape Léon XIII avait pour principal conseiller, en la personne du Cardinal Rampolla, un membre de l’Ordo Templi Orientis, secte illuministe et luciférienne extrêmement dangereuse. C’est à ce « prince de l’Eglise » que l’on devra le ralliement des catholiques français à la république maçonnique qu’aura encouragé un Léon XIII bien mal accompagné ! Ce félon de Rampolla failli bien devenir pape à la succession de Léon XIII, heureusement qu’un véto de l’empereur d’Autriche-Hongrie l’en empêcha in extremis et qu’à sa place fut élu celui qui allait devenir Saint Pie X.

Pour continuer leur oeuvre de subversion, notamment au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, bastion de résistance fondée par Monseigneur Lefebvre, en réaction à la révolution luciférienne au sein de l’Eglise du Concile Vatican 2, il leur faut bénéficier du concours actif d’agents infiltrés jusqu’aux plus hautes autorités.

La cas troublant de Monseigneur Richard Williamson


La plupart des informations qui vous seront révélées dans cet article, jamais démenties par le principal intéressé proviennent du blog catholique sédévacantiste « Virgo Maria ». Il est révélateur que leurs propres recherches, partant d’une piste différente de la notre, finissent par donner écho à notre enquête, à mesure que l’on remonte la piste de cette secte diabolique infiltrant les rangs de ce qui reste encore de la tradition catholique.

Nous nous étions lancé en effet sur la piste d’un réseau occulte constitué de prétendus abbés catholiques appartenant à l’ordre ésotérique de l’Ecclesia Gnostica Catholica, la branche ecclésiastique de la secte satanique de l’Ordo Templi Orientis, ayant été fondée par Aleister Crowley qui en créa les rites sacrilèges. Suite à la découverte d’une lettre anonyme, dans les affaires du pseudo-évêque gallican Dominique Philippe qu’il avait laissé derrière lui en abandonnant « l’église » Sainte Rita.

De nombreuses évidences indiquent que Monseigneur Williamson et son réseau occulte appartiennent à cette même organisation.

(source)

Monseigneur Richard Williamson ayant été élevé par un père pasteur anglican et une mère faisant partie de la secte gnostique protestante dite de la « Christian Science », émanation du Milner Group. (Source)

Fondé par le magnat de la finance Cecil Rhodes (photo au-dessus) et Lord Alfred Milner (photo en-dessous), tous deux proches du Clan Rothschild, le Milner Group est cette organisation d’où surgira la Round Table, matrice de différentes organisations mondialistes à la mystique luciférienne telles que la Fabian Society, le Council of Foreign Relations ou bien encore l’Organisation des Nations Unies.

Ces connexions sont dévoilées – depuis 1981 dans son livre qu’il a voulu posthume « The Anglo-American Establishment » – par une autorité du monde universitaire américain, le Professeur Carroll Quigley (1910-1977), ancien maître d’Henry Kissinger et de Bill Clinton à Georgetown University, lui-même ayant été membre du Council of Foreign Relations :

On ne saurait exagérer, bien qu’ils soient relativement peu reconnus, le pouvoir et l’influence que le groupe Rhodes-Milner a exercés à partir de 1889 sur les affaires impériales et la politique étrangère de la Grande-Bretagne […] La branche américaine de la compagnie anglaise étendait une grande partie de son influence sur cinq journaux américains (le New York Times, le New York Herald Tribune, le Christian Science Monitor, le Washington Post et le regretté Boston Evening Transcript)»

Autre information capitale révélée par Quigley : la Christian Science est devenue la religion du “Milner Group”, à la mort d’Alfred Milner, c’est-à-dire de l’actuelle Round Table britannique, qui se cache derrière la Société Fabienne :

« D’une manière générale, on appelle cette organisation  « Société secrète Rhodes » avant 1901 et « Milner Group » après cette date, mais il faut bien voir que ces deux noms désignent la même organisation »

« Signalons que la « Science Chrétienne » est devenue la religion du groupe Milner après la mort de celui-ci. Nancy Astor et Lord Lothian, entre autres, étaient de fervents adeptes de cette nouvelle croyance. La « Science Chrétienne » faisait partie de l’atmosphère de Cliveden. » (source)

Les enseignements dispensés par ces organisations trouvent leurs origines dans la Secte Rosicrucienne (Rose+Croix) dont le blason de Monseigneur Williamson reprend la symbolique.

La rose en forme de pentacle inversé du blason épiscopal de Williamson ressemble trait pour trait à celle que l’on retrouve au centre du logo de la Round Table :
(source)

Williamson doit sa conversion supposée au catholicisme à Malcom Muggeridge, journaliste anglais, lui aussi ancien (?) anglican, ayant officié à la BBC au même moment que Jimmy Savile, le sorcier sataniste pédomane notoire anobli par la reine d’Angleterre.
Muggeridge affectait lui aussi un comportement de satyre car il ne pouvait pas s’empêcher de malmener sexuellement les femmes qui travaillaient auprès de lui à la BBC. Muggeridge, qui avait travaillé étroitement au sein du MI6 britannique à Paris, en 1946, avec Victor Rothschild, était lié aux réseaux issus de la Round Table car époux de la nièce d’Elisabeth Webb, dont elle et son mari étaient des membres de premier ordre de la Fabian Society.

« Comme Dieu est bon!  Je pense que si Malcolm avait été à cette époque un Catholique de stricte obédience, j’aurais pu ne pas m’être approché de lui. Tel qu’il était, avec son esprit affûté et indépendant qui l’a conduit directement au sein de la mouvance de gauche pour en sortir de l’autre côté, avec son refus total d’être dupe des illusions du XXème siècle, et avec sa sagesse et sa bonté de coeur qu’il manifestait par son écoute et sa cordiale hospitalité, il m’a fortement poussé vers le moment où j’ai quitté Londres pour le précéder dans l’Eglise Catholique. » Mgr Williamson (source)

Précisons que Monseigneur Williamson est aussi coupable d’avoir favorisé l’entrisme au sein de la FSSPX des membres anglo-saxons Derek Holland et John Sharpe de la Nouvelle Droite et de leurs théories naturalistes, pour un bref aperçu de ce qu’est la Nouvelle Droite, nous vous renvoyons vers cette vidéo ô combien instructive :

Ayant enseigné en Afrique, Richard Williamson cotoiera assez longuement Albert Schweitzer, figure emblématique du mondialisme et membre de l’Ordre de Saint Lazare … à l’instar de « son altesse » Sixte-Henri de Bourbon-Parme qui en a été nommé le Grand Maître, agent de l’ONU et financier de l’extrême droite sioniste française, cité dans la lettre anonyme que nous avons découvert dans « l’église » Sainte Rita. (source)

Monseigneur Williamson sera renvoyé en 1971 d’un séminaire conciliaire à Brompton avant d’intégrer la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X l’année suivante. Consacré évêque par le bon mais hélas parfois naïf Monseigneur Lefebvre, il sera nommé responsable de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X aux Etats Unis.

C’est donc sous sa juridiction, voire sa bénédiction, qu’auront eu lieu les scandales liés aux agressions sexuelles de prêtres pédérastes prédateurs au sein du séminaire de Winona  :

Les pédérastes en soutane protégés par Monseigneur Williamson

Les « résistants » de Monseigneur Williamson

Deux prêtres ont été mis en cause dans le reportage réalisé par la télévision suédoise à propos des affaires de moeurs gravissimes ayant eu lieu au sein de la FSSPX. Ces deux soi-disant prêtres sont à présent toujours en état de nuire ayant rejoint l´Union sacerdotale Marcel-Lefebvre, la fraternité des « résistants » de Monseigneur Williamson. 

Stephen Abraham

17, West Cliff Road Broadstairs Kent CT10 1PU Royaume-Uni

Les prédations de ce curé britannique ont été mentionnées dans le reportage de la télévision suédoise, dans une lettre de Greg Taylor et enfin lors d’une conférence du Père Picot qui, s’il tend à vouloir dédramatiser les actes odieux du prêtre, les reconnait tout de même. Comme révélé par Greg Taylor et la télévision suédoise, le Père Abraham vit actuellement avec Monseigneur Williamson, dans sa demeure de Broadstairs servant également de quartier général à la « Résistance ». L’abbé Abraham est mis en cause dans le courrier de Greg Taylor comme ayant commis des abus aux Philippines et en France, à Mulhouse. Pris à parti par les journalistes suédois lors du reportage, il préfère, tout comme son confrère Peignot prendre la fuite plutôt que de saisir cette occasion de se justifier publiquement.

Philippe Peignot

L’autre prêtre ayant rejoint « la Résistance » de Williamson mis en cause dans le reportage par une de ses victimes, « André », comme lui ayant fait subir des attouchements alors qu’il officiait au sein de la FSSPX, des allégations publiées dans le Livre Noir qui témoigne des infiltrations de la Secte au sein de la fraternité résistante à la révolution de Vatican 2 fondée par Monseigneur Lefebvre :

C’est aux cours de catéchisme que ses tentatives de séduction ont commencé. (…) Je me souviens aussi être allé dans son bureau en uniforme de louveteau, sans doute après une réunion. Il me faisait asseoir sur ses genoux. Au début, il se contentait de me faire jouer au toboggan sur sa soutane : il écartait les jambes de façon que je glisse en frottant contre son sexe. Je trouvais ça idiot. Il était très tactile et avait beaucoup de gestes d’affection faussement spontanée qui me déplaisaient beaucoup, comme des baisers à la limite des lèvres, en particulier quand j’étais sur ses genoux.

Puis il a commencé à me caresser le sexe en passant sa main dans mon caleçon par la ceinture ou bien en remontant le long de ma jambe quand je portais un short. Je me souviens que je me raidissais mais je n’opposais pas de résistance directe. Il faisait cela avec une sorte de faux naturel affectueux, comme on ferait une accolade ou une tape dans le dos à un ami. (…) Un jour, je suppose que mon malaise était particulièrement fort et qu’il aura peut-être pris peur parce qu’il s’est brièvement excusé d’avoir touché mon « embrayage », comme s’il avait fait ça par accident.

La première fois que j’ai opposé une franche résistance à ses avances c’était dans le coin à dormir qui était séparé de son bureau par un simple rideau. Il m’avait fait venir là sous je ne sais quel prétexte et m’a plaqué sur le lit et a commencé à m’embrasser. Je me souviens m’être débattu et relevé mais pas m’être enfui du bureau.

L’événement le plus grave, certainement, a eu lieu dans sa voiture. Ce n’était pas seulement une tentative de viol, j’ai réellement craint pour ma vie. L’abbé Peignot desservait la chapelle de la FSSPX de Namur, qui connaissait des travaux importants à l’époque. (…) Soudain, il m’a saisi par la nuque et m’a poussé la tête vers son entre-jambes. Il a soulevé sa soutane et a voulu me forcer à lui faire une fellation. Il était déchaîné et faisait des mouvements de bassin. Il ne portait qu’un caleçon sous sa soutane, et j’ai touché son sexe en érection en me débattant. Il a encore essayé de me retenir quand, ayant réussi à me dégager, je me suis faufilé entre les sièges pour me réfugier à l’arrière de la voiture. Pendant cette tentative de viol, il ne contrôlait clairement plus la voiture, qui a fait plusieurs embardées. J’étais terrorisé et l’ai menacé de sauter de la voiture en marche s’il tentait quoi que ce soit.

Séminaire de Winona, USA

Carlos Urruitigoity

Sa carrière ecclésiastique débute vers le milieu des années 80 en Argentine, ses tendances homosexuelles et ses assauts ignobles contre les séminaristes, dont témoigne un document légal publié dans le cadre d’une procédure fédérale américaine en 2002, furent repérées  dès l’année 1987 par le supérieur du séminaire de La Raja, le Père Morelle, qui lança une procédure contre lui exigeant son renvoi. Monseigneur de Galaretta, à l’époque supérieur du district d’Amérique du Sud de la FSSPX et d’autres prêtres influents s’opposèrent à la procédure du Père Morelle et protégèrent le séminariste pédéraste. Par la suite, s’adressant au docteur Bond (le directeur de collège Saint Justin Martyr, qui rendit l’affaire publique), Monseigneur Williamson justifia le comportement de Monseigneur de Galaretta par le danger qu’à l’époque représentait le sédévacantisme au sein de la Fraternité !

L’action du Père Morello donna lieu au transfert en urgence d’Urritgoity au prieuré de la FSSPX à Cordoba en Argentine, ce qui lui permit de se refaire une « virginité » avant d’être ensuite accueilli par Monseigneur Williamson au séminaire de Winona aux Etats-Unis. Williamson demanda à Urritigoity de rédiger une lettre de justification dès son arrivée à Winona en 1989, Williamson la remit à Monseigneur Lefebvre, qui demandé à Williamson de surveiller le séminariste suspecté avec un « oeil d’aigle ». Alors qu’Urritigoity était sur le point de se faire ordonner prêtre, le Père Morello se rendit en personne à Winona pour le dénoncer. Williamson prit sa défense, invoquant « l’humilité » d’Urritigoity et insultant même le Père Morello de « menteur ». Le Père Morello fut alors accusé de « sédévacantisme » puis renvoyé de la FSSPX ! (source)

Eric Ensey

Abbé ayant succédé à Carlos Urritigoity suite à son renvoi du séminaire de Winona, ce dernier et lui sont tous deux accusés d’agressions sexuelles de la part du plaignant « John Doe »de la procédure fédérale engagée par leur victime à tous deux. Ensey est accusé d’avoir contraint le plaignant à se livrer à des actes homosexuels incluant la sodomie alors que « John Doe » était encore mineur et un étudiant à Saint Gregory. Urritigoity est quand à lui accusé de « rapport homosexuel inapproprié » alors que le plaignant demeurait à la propriété de Shohola et avait alors atteint la majorité. Le père Urritigoity ayant alors fondé son propre ordre « Society of Saint John » avec l’abbé Marshall Roberts et étant alors muté dans le diocèse de Scranton par Monseigneur Timlin. Ils avaient alors un rôle à la fois d’aumôniers, de professeurs à temps partiel et de conseillers spirituels au lycée pour garçon de la Fraternité Saint Pierre. (source)

Le diocèse de Scranton, qui servit de refuge aux 3 « abbés » prédateurs du séminaire de Winona, est situé dans la ville où se trouve le quartier général de la secte des  « Vieux Catholiques », autrement dit la devanture  officielle de l’Eglise Gnostique (Ordo Templi Orientis) déjà dévoilée dans notre article sur le « réseau Sainte Rita ». Mais c’est surement une coïncidence si Monseigneur Williamson a trouvé judicieux de planquer ses séminaristes pédérastes dans cette petite ville de Pennsylvanie …

Marshall Roberts

Au début 2002, Mgr Timlin savait que les abbés Urrutigoity  et Ensey étaient accusés d’abus sexuels. Le bureau du District Attorney du Comté de Lockwana avait diligenté une enquête criminelle sur les chefs de crimes sexuels par les deux prêtres de la SSJ, mais fut obligé d’abandonner l’affaire en raison de la prescription. Le temps était écoulé pour le plaignant en Mai 2001. Il aurait du avoir recours à une procédure civile.

Mgr Timlin suspendit immédiatement les abbés Urrutigoity et Ensey et les envoya à Scranton. Timlin était censé étudier la demande d’Urrutigoity d’être transféré dans un autre ordre religieux lorsqu’il apprit que la SSJ avait d’autres prêtres « à problèmes ».

L’abbé Marshall Roberts était un autre prêtre de la SSJ qui résida avec Urrutigoity et Ensey à l’accadémie Saint Grégoire de 1997 à 1999.

Selon le Vice Recteur de l’Institut du Christ Roi à Gricigliano, Italie, en 1993 Roberts fut renvoyé du séminaire lorsqu’il contracta un attachement sexuel anormal envers un collègue séminariste dont il s’était entiché. 24 heures après que le Vice Recteur ait été informé des projets de Roberts concernant son collègue, qui n’apprécia pas l’attention, il fut à la recherche de nouveaux lieux de vie. Roberts fut par la suite ordonné par la FSSPX et devint ultérieurement membre fondateur de la SSJ.

Une fois à Saint Grégoire, Roberts se lia avec un jeune homme en classe de licence de 1999 qui devint plus tard postulant à la Société. Dans un arrangement très contraire aux règles, Roberts et le postulant partagèrent la même chambre et le même lit dans un logement sur la propriété de la SSJ. » The Rite of Sodomy, 2006, Randy Engel

L’abbé Roberts fut ordonné par Mgr Williamson en 1996 à Winona, puis quitta un an plus tard la FSSPX, en justifiant son départ dans une lettre qui invoque son refus de la position de la FSSPX sur les déclarations de nullité de mariage.

De la part d’un homosexuel, cela ne manque pas de sel…

« Tout simplement les supérieurs fermaient les yeux sur certains cas, mais pas sur d’autres, comme ce fut le cas pour un séminariste de troisième année qui fut renvoyé sur le champ avec ses affaires après qu’il eût été établi qu’il harcelait l’un de mes collègues de première année.  En réalité, quelques années plus tard ce séminariste, qui s’était arrangé pour se faire ordonner ailleurs, a trouvé le chemin de la Société Saint Jean en Amérique  Cela a suscité immédiatement des soupçons à propos de cette entreprise traditionnaliste qui bénéficiait d’une large publicité, étant donné que les homosexuels se recrutent entr’eux et que les prédateurs aident leurs jeunes ‘gitons’ et leurs innocentes victimes l’une après l’autre.  Aussi n’ai-je pas été particulièrement surpris quand des allégations de viols homosexuels au sein de la Société ont finalement fait surface.  » (source)

L’abbé Roberts a été ensuite recruté en 2006 par « Mgr » Fulham (à l’épiscopat très douteux), un ancien de Winona, qui avait étudié avec lui. Et depuis début 2006, il a pris sa suite à la chapelle de St Michael the Archangel.

« Monseigneur » Fuhlam, de la Secte Satanique de l’Eglise Gnostique de l’OTO

L’étude de ce personnage clairement lié au réseau de pédomanes infiltrés dans la Tradition Catholique nous révèle les liens indéniables existants entre cette organisation occulte protégée par Monseigneur Williamson et la Secte de faux prêtres traditionnalistes dévoilée par nos propres recherches dans l’article consacré au « Réseau Sainte Rita« . Monseigneur Williamson sert donc de taupe numéro un pour la Secte des hauts initiés lucifériens ennemis jurés du Christ, au sein de ce qui constitua l’ultime bastion de la résistance catholique lors du schisme avec Vatican 2, quand Monseigneur Lefebvre fonda la fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

Le diacre Fulham de Winona fut en effet ordonné prêtre par Mgr Pivarunas le 2 février 1996, selon le rite d’ordination prebytéral traditionnel. Il est donc réellement prètre catholique muni véritablement du caractère sacerdotal, car Mgr Pivarunas fut sacré évêque, par un véritable évêque catholique (de la lignée de Mgr Thuc, l’ancien Archévêque, nommé Primat du Viet-Nam par le pape Pie XII-et à l’origine des multiples ordinations douteuses des prêtres sataniques de la secte, comme nous le dévoilions dans notre article sur le « Réseau Sainte Rita » NDLR) selon le véritable rite épiscopal traditionnel de rite latin.

Mais en 2003, l’abbé Fulham se fit « sacrer » évêque par le prétendu « évêque » John Christopher Simmons, à l’épiscopat très douteux, car « sacré » lui-même en 1990 par un autre également « évêque » à l’épiscopat très douteux et selon un rite de consécration épiscopale qui n’est pas précisé.

L’abbé Fulham, s’étant fait sacré par un pseudo-« évêque » au sacre plus que douteux, n’est donc lui-même à présent qu’un pseudo-« évêque » incapable de transmettre validement le Sacerdoce catholique.

En outre le pseudo « évêque » « Mgr » Fulham descendrait de la lignée épiscopale de Rampolla :

Bishop Terence Robert Fulham (2003)

Bishop John Christopher Simmons † (1993)

Bishop Harold James Norwood (1990)

Bishop Luis Fernando Castillo Mendez (1948)

Bishop Carlos Duarte Costa † (1924), (évêque catholique Brésilien, excommunié par Pie XII).

Sebastião Leme Cardinal da Silveira Cintra † (1911)

Joaquim Cardinal Arcoverde de Albuquerque Cavalcanti † (1890)

Et enfin …

… Mariano Cardinal Rampolla del Tindaro † (1882)

Il faut souligner qu’au vu de cette “lignée épiscopale”, dont la validité sacramentelle de l’épiscopat est certaine jusqu’à Mgr Mendez, c’est à partir de James Nordwood que la validité sacramentelle de l’épiscopat semble plus que douteuse, outre le fait que cette pseudo “lignée épiscopale” procède d’un évêque excommunié pour avoir fondé une église schismatique par Pie XII, Mgr Duarte Costa.

En effet, John Christopher Simmons (né en 1945 ; encore vivant), aurait été ordonné” ”prêtre le 29 mars 1986 à Ashford, en Angleterre, d’abord par Illtyd Thomas, un prétendu “évêque” de l’église catholique celtique de la Succession d’Utrecht*, puis à nouveau “ordonné prêtresub conditione le 03 septembre 1993 à Ashford en Angleterre par “Mgr” Harold Norwood, le prétendu “évêque” pour l’Irlande de l’Igreja Católica Apostólica Brasileira*, église schismatique fondée par l’évêque Duarte Costa, excommunié pour schisme par Pie XII.

Puis le lendemain même, 4 septembre 2003, ce même “Mgr” Harold Norwood, le prétendu “évêque” pour l’Irlande de la schismatique Igreja Católica Apostólica Brasileira, aurait “sacré” John Christopher Simmons, “évêque” catholique, selon un rite dont on ne sait rien.

On ne peut donc que nourrir les doutes les plus expresses sur la validité sacramentelle du “sacre” de l’“évêquequi aurait “sacré” “évêque” l’abbé Fulham, et considérer avec certitude que ce dernier personnage est absolument incapable de transmettre validement le Sacerdoce catholique, en ordonnant validement des véritables prêtres.

Le prétendu “évêque” Simmons serait actuellement l’“archevêque” titulaire de Carleon, et le “Primat” de l’“église catholique Indépendante en Grande Bretagne”*.

Quant à Norwood, il aurait été lui-même “sacré” “évêque” le 21 janvier 1990 à Brasilia au Brézil, par Luís Fernando Castillo-Méndez, le prétendu “évêque” de Brasília pour l’Igreja Católica Apostólica Brasileira, et le Patriarche des Églises Nationales Catholiques et Apostoliques Indépendantes du Patriarcat du Brésil*, assisté par Justo Roque González-Trimino, le prétendu “évêque” de New York pour l’Igreja Católica Apostólica Brasileira, et par Sebastião Vilela, le prétendu “évêque” coadjuteur du prétendu “évêque” de Brasília, pour l’Igreja Católica Apostólica Brasileira.

(*toutes ces sectes prétendument catholiques sont les frontons d’organisations lucifériennes, imitant la liturgie catholique en public et l’inversant dans le secret, dans des rites occultes blasphématoires, des messes noires, voir notre article sur le « réseau Sainte Rita » pour plus d’informations.)

On mesure ainsi toute l’inanité de l’épiscopat du prétendu “évêque” “Mgr” Fulham, personnage qui, par son introduction au séminaire de Winona de la FSSPX, s’est aussi introduit dans le monde des catholiques traditionnels, et en acceptant de recevoir peu de temps après un faux épiscopat catholique, est à présent en mesure de tromper, volontairement ou non, des jeunes catholiques qui se destinent au Sacerdoce en leur conférant des ordinations sacramentellement invalides.

Tout cela contribue à organiser la disparition du véritable sacerdoce sacrificiel catholique sacramentellement valide.

Le pseudo-« Mgr » Fulham a mis en ligne sur son site, une conférence du 10 décembre 2008 de Mgr Williamson pour le 25° anniversaire de St Michaels…

(source)