Les affaires de tournantes dans les cités dites françaises refont surface avec cette sombre affaire qui touche sept jeunes rappeurs d’un groupe qui se nomme « Gangsta du Zoo ».

Ces chances pour la France ont parfois filmé leurs crimes afin de faire pression sur les victimes. Loin de moi l’idée de stigmatiser tous les jeunes de quartier avec cette histoire, mais il faut malgré tout constater que ni les médias rap ni la « twittosphère des quartiers » (très présente sur Twitter, cette sphère donne un bon aperçu de ce que pensent ces jeunes de la France et des français) ne s’indignent des crimes commis par ces individus.

Source : Le Parisien

Sept jeunes âgés de 15 à 17 ans en 2014 au moment des faits et appartenant notamment au groupe de rap GDZ (gangsta du zoo) sont jugés à partir de ce mercredi devant la cour d’assises des mineurs. Le nom du collectif MMZ, également originaire de Corbeil-Essonnes, est lui aussi cité dans la procédure, mais les deux chanteurs du groupe du même nom ne sont pas impliqués.

Le local technique et le local poubelle de leurs immeubles aux Tarterêts à Corbeil-Essonnes leur servaient de salle de torture. Sept jeunes âgés de 15 à 17 ans en 2014 au moment des faits et appartenant notamment au groupe de rap GDZ (gangsta du zoo) sont jugés à partir de ce mercredi devant la cour d’assises des mineurs pour avoir participé à des viols en réunion sur quatre jeunes filles âgées de 15 ans à 17 ans. Lors de leur interpellation en mars 2015, les sept jeunes disaient appartenir à un collectif nommé « MMZ ». Le groupe de rap MMZ, issu lui aussi de cette bande, et composé des rappeurs Moha et Lazer, n’est en revanche pas impliqué dans cette affaire.

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