Donald Trump et Netanyahu. Stratégie politique ou réelle amitié ?
Donald Trump et Netanyahu. Stratégie politique ou réelle amitié ?

Après le dernier débat qui opposa Hillary Clinton à Donald Trump les deux candidats s’étaient retrouvés pour un dîner de charité organisé par la « Alfred E. Smith Memorial Foundation Dinner ».

Plusieurs points sont à noter dans ce discours de Donald Trump. Premièrement, l’actuel 45e président des Etats-Unis d’Amérique semble habitué au monde de la politique puisqu’il révèle qu’il venait aux dîners organisés par la Alfred E. Smith Memorial Foundation Dinner accompagné de son père alors qu’il n’était qu’un jeune homme.

Deuxièmement, il ne faut pas se tromper, Trump fait mine de vouloir se dresser contre l’anticatholicisme mais il faudrait savoir de quel catholicisme parle le nouvel élu. Parle-t-il du catholicisme de Vatican II ou de celui de la Tradition ? Bergoglio déclarait que Trump n’est pas un vrai chrétien. Maintenant que ce dernier est président nous verrons comment se comporte Bergoglio. Et puisque la tiare pontificale se trouve à Washington vous pouvez d’ores et déjà trouver un début de piste sur le virage que le chef de l’église conciliaire empruntera. Rappelons que le clan Bush était en contact constant avec le conclave qui fit élire le « Cardinal » Ratzinger à la tête du Vatican (Article : L’avant et l’après concile Vatican II : La question maçonnique, chapitre « A propos de Benoît XVI »).

Troisième et dernier point aussi important que les deux précédents. Donald Trump semble bien parler de « redresser le catholicisme » afin d’introduire une fin de discours dont les idées concordent parfaitement avec celles de la religion noachide. Trump parle de créer une vraie « liberté religieuse qui célébrera la vie« .

Ce qui tisse un autre lien entre Bergoglio et Trump, en dehors des intérêts américains pour l’élection d’un chef à la tête du Vatican. En effet, Bergoglio avait reçu la visite de Shimon Peres en 2014, lequel lui parlait de l’idée de fonder un « ONU des religions« . Proposition que le chef de l’église progressiste accueillait avec un intérêt particulier. En février 2016 François Bergoglio réalisait une vidéo pour le site officiel du Vatican dans laquelle il officialisait l’arrivée d’une nouvelle religion mondiale. « Toutes les croyances, aussi différentes soient-elles, amènent au même Dieu » dit-il.

Le discours de l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton suit le même chemin que son adversaire. À ceci près qu’elle n’oublie pas d’ajouter qu’elle n’est pas catholique et qu’il n’est pas nécessaire de l’être pour se rassembler autour d’une cause commune. Comprenez que le règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ doit être évité à tout prix, d’où l’importance de faire émerger cette religion noachide qui aura pour but de séduire les plus libéraux et adeptes de tous cultes confondus. La forme finale d’une grosse soupe humaniste, ou satanique (c’est au choix), préparée par nos oligarques décérébrés depuis quelques temps déjà. 

Donald Trump peut bien se faire passer pour le sauveur de l’Amérique, il n’en demeure pas moins que des pistes ont été laissées pour se faire une idée du personnage et de sa politique à venir.