«Ce que l’Ecriture annonce touchant les peines corporelles des âmes des damnés, à savoir qu’elles seront tourmentées par le feu de l’enfer, doit être entendu littéralement.» – Saint Thomas d’Aquin

Qu’ils sont sains ces maîtres à penser… En voici encore un qui fut un proche de l’O.T.O. et donc séduit par la doctrine thélémique d’Aleister Crowley.

Voici l’extrait d’un article du Telegraph dans lequel l’auteur Paulo Coelho avoue qu’il a dirigé des messes noires au cours de sa vie. Rappelons qu’il fut un élève de Marcelo Ramos Motta, écrivain brésilien, qui fut à l’origine de l’expansion de l’Ordo Templi Orientis au Brésil, membre de l’Astrum Argentum (ordre magique et donc satanique créé par le mage noire Crowley) et de l’AMORC (ordre de la Rose-Croix).

L’AMORC en bref (wikipédia) :

L’Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis (nom latin, en français : « Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix »), également connu par le sigle AMORC, ou encore sous la terminologie « ordre de la Rose-Croix », se définit lui-même comme étant « un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique, ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de position sociale. Sa devise est : « la plus large tolérance dans la plus stricte indépendance ». Il affirme aider ses membres à atteindre un certain équilibre humain par la réalisation d’une maîtrise personnelle au travers d’une doctrine d’ordre ésotérique et mystique.

 


 

Extrait de l’article du Telegraph :

«They sent him to a mental institution where he received electroshock therapy. In the late 1960s, he became a fully-fledged member of the Brazilian underground, growing hippy hair, doing drugs, and devouring the writings of the occultist Aleister Crowley. He met a singer called Raul Seixas and began writing lyrics for him. Seixas became a huge star, and one of his and Coelho’s biggest hits was called Sociedade Alternativa; soon, kids all over Brazil were singing its catchy refrain – ‘Do what you want/Because it’s the whole of the law/Long live the Alternative Society/The number 666 is Aleister Crowley.»

Traduction :

Ils l’envoyèrent dans une institut psychiatrique dans laquelle il reçut un traitement par électrochoc. A la fin des années 1960 il devint un membre à part entière du milieu underground brésilien. Coupe de cheveux hippie naissante, il se droguait et dévorait les écrits de l’occultiste Aleister Crowley. Il fit la rencontre d’un chanteur nommé Raul Seixas et commença à lui écrire des chansons. Seixas devint une star et l’un de ses plus gros succès écrit par Coelho s’appelait « Société Alternative » ; bientôt, les enfants à travers tout le Brésil chantaient ce refrain « Fais ce que tu veux/Car c’est le tout de la Loi/Longue vie à la société alternative/Le nombre 666 est Aleister Crowley. »

Vidéo de Raul Seixas – Sociedade Alternativa :

Suite Article du Telegraph :

Paulo Coelho : «I’ve presided over a few black masses in my time, sure,’ grins Coelho. ‘I wouldn’t recommend it necessarily, but every young person should allow the flame of rebellion to manifest in some way, because if you don’t see the other side of the coin, you are just a sheep. You’ll have some risky experiences, but everyone knows his or her limits, I believe.»

Traduction :

« J’ai présidé quelques messes noires au cours de ma vie, bien sûr. » Sourit Coelho. «Je ne le recommanderais pas nécessairement, mais toute jeune personne doit se permettre la flamme de la rébellion, parce que si tu ne regardes pas de l’autre côté tu es juste un mouton. Vous connaîtrez quelques expériences risquées, mais tout le monde connaît ses limites, me semble-t-il.»

L’oeuvre majeure de Paulo Coelho est son roman L’Alchimiste. Voici quelques détails à propos de cet ouvrage vendu à plus de 65 millions d’exemplaires dans le monde (Wikipédia) :

« La légende qui est à la source de cet ouvrage est celle du fondateur d’une synagogue de Cracovie : Isaac Jakubowicz. Le roman est basé sur une nouvelle de Jorge Luis Borges, Le Conte des deux rêveurs. Le héros de ce court roman est un jeune berger espagnol, Santiago. Lors d’un voyage qui le conduit d’Andalousie aux Pyramides d’Égypte, en passant par Tanger et le désert du Sahara, il découvre sa « légende personnelle » grâce à l’aide d’un roi et d’un alchimiste.« 

Chose intéressante à noter, ce passage de Paulo Coelho dans cette institut psychiatrique et ce traitement par électrochoc qui n’est pas sans rappeler les techniques de contrôle mental. Nous ne savons pas si Paulo Coelho fut membre d’une société secrète mais sa déclaration « J’ai présidé quelques messes noires au cours de ma vie, bien sûr. » ainsi que ses affiliations laissent néanmoins quelques pistes. Constatons que derrière bien des succès se cache une part d’ésotérisme. Nous retrouvons fréquemment les mêmes personnages : Karl Kellner et Theodor Reuss (les membres fondateurs de l’O.T.O.), Aleister Crowley et bon nombre de sociétés secrètes comme l’O.T.O., l’Astrum Argentum (ou A∴A∴) ou encore l’ordre des Rose-Croix.

Raul Seixas en photos :