*Cet article n’a pas pour but de prêcher les convaincus. Si vous avez une formation solide sur l’histoire de l’Église vous n’apprendrez rien de nouveau. Cependant cet article pourrait être utile à ceux qui s’intéressent en ce moment à la Foi et qui ne sont pas au fait de la crise que traverse l’Église depuis le concile de Vatican II.

Suite à l’article sur François et la franc-maçonnerie mais aussi la conférence de Miles Christi, je vous propose un article qui a pour but de comparer l’avant et l’après concile de Vatican II sur la question maçonnique. Que pensait l’Église de la franc-maçonnerie avant Vatican II et qu’en pense-t-elle aujourd’hui ?

Avant d’entamer l’article vous devez savoir que depuis la fin du pontificat du pape Pie XII le Saint Siège est vacant. De 1962 à 1965 l’Église a connu le concile de Vatican II. A partir de Jean XXIII ceux qui se sont assis sur le trône de Saint Pierre ne sont pas des papes car ils enseignent des hérésies. Ils ont également réformé l’Église, ont changé la Sainte Messe et le rite d’ordination des prêtres, des évêques et des diacres (1968) et bien d’autres points importants qu’il nous faudra aborder plus tard. La messe de l’Église de François Bergoglio est invalide tout comme les prêtres qui ont été ordonnés après 1968. Cette révolution qui a frappé l’Église est le fait de la franc-maçonnerie. De Jean XXIII (1958 – 1963) à Bergoglio nous parlons « d’antipapes ». Il existe aujourd’hui une persécution des prêtres qui ont décidé de ne pas rejoindre les rangs du démon et qui ont conservé la tradition. Ces prêtres, par la grâce de Dieu, sauvent l’Église Catholique.

 

Un cas d’exception parmi les antipapes :
Jean-Paul Ier (Albino Luciani )

Albino Luciani (Jean-Paul Ier)
Jean-Paul Ier

Jean-Paul Ier qui fut élu à la tête de l’église conciliaire en 1978 avait tenté de mener une « contre-révolution » dans l’église. Il s’était donné pour mission de remettre de l’ordre au sein du Vatican et de l’Église en éliminant ceux qui appartenaient à la franc-maçonnerie. 33 jours après son investiture, Jean-Paul Ier décédait d’un infarctus, selon la version officielle. David Yallop révélait dans son livre « Au Nom de Dieu » que Albino Luciani (Jean-Paul Ier) fut assassiné par les francs-maçons qui voyaient d’un mauvais œil l’élection de cet homme à la tête de leur Église. Bien que les faits prouvent que Jean-Paul Ier souhaitait ardemment écarter la franc-maçonnerie du Vatican, il n’était pas clair sur la doctrine et il ne s’est jamais opposé au concile de Vatican II, il faut aussi admettre qu’on ne lui a laissé que peu de temps pour le faire. Il n’est donc pas considéré comme pape. Cependant, cet homme a eu le courage de mettre son nez dans les affaires financières du Vatican. Il y a trouvé de nombreuses fraudes. Il a également eu le courage de s’opposer à la franc-maçonnerie et en est très certainement décédé.

Bon nombre de papes ont condamné la franc-maçonnerie avant ce fameux concile de Vatican II. Quoi de plus normal me direz-vous, puisque cette secte est l’ennemie de Dieu et de Son Église. Cependant nous ferons plus loin le constat que l’église d’après le concile Vatican II est parfaitement en accord avec la franc-maçonnerie et ses idées révolutionnaires.

 

Clément XII, Lettre Encyclique In Eminenti Apostolatus Specula, 1738

clement12_01« Nous avons appris, par la rumeur publique, qu’il se répand à l’étranger, faisant chaque jour de nouveaux progrès, certaines sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, appelés communément du nom de Francs-Maçons ou d’autres noms selon la variété des langues, dans lesquels des hommes de toute religion et de toute secte, affectant une apparence d’honnêteté naturelle, se lient entre eux par un pacte aussi étroit qu’impénétrable, d’après des lois et des statuts qu’ils se sont faits, et s’engagent par serment prêté sur la Bible, et sous les peines les plus graves, à couvrir d’un silence inviolable tout ce qu’ils font dans l’obscurité du secret.

Mais comme telle est la nature du crime qu’il se trahit lui-même en poussant des cris qui le font découvrir et le dénoncent, les sociétés ou conventicules susdits ont fait naître de si forts soupçons dans l’esprit des fidèles, que s’enrôler dans ces sociétés c’est, auprès des personnes de probité et de prudence, s’entacher de la marque de perversion et de méchanceté; car s’ils ne faisaient point de mal, ils ne haïraient pas ainsi la lumière; et ce soupçon s’est tellement accru que, dans plusieurs États, ces dites sociétés ont été, depuis longtemps déjà, proscrites et bannies comme contraires à la sûreté des royaumes.

[…]

Nous avons conclu et décrété de condamner et d’interdire ces dites sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules appelés du nom de Francs-Maçons, ou connus sous toute autre dénomination, comme Nous les condamnons et les défendons par Notre présente constitution, valable à perpétuité.

C’est pourquoi Nous défendons sévèrement et en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des fidèles de Jésus-Christ, de quelque état, grade, condition, rang, dignité et prééminence qu’ils soient, laïcs ou clercs, séculiers ou réguliers méritant même une mention particulière, d’oser ou de présumer, sous quelque prétexte, sous quelque couleur que ce soit, d’entrer dans les dites sociétés de Francs-Maçons ou autrement appelées, ni de les propager, les entretenir, les recevoir chez soi; ni de leur donner asile ou protection, y être inscrits, affiliés, y assister ni leur donner le pouvoir ou les moyens de s’assembler, leur fournir quelque chose, leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement, par soi ou par d’autres, de quelque manière que ce soit, comme aussi d’exhorter les autres, les provoquer, les engager à se faire inscrire à ces sortes de sociétés, à s’en faire membres, à y assister, à les aider et entretenir de quelque manière que ce soit, ou les conseiller: et Nous leur ordonnons absolument de se tenir strictement à l’écart de ces sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, et cela sous peine d’excommunication à encourir par tous les contrevenants désignés ci-dessus, ipso facto et sans autre déclaration, excommunication de laquelle nul ne peut recevoir le bienfait de l’absolution par nul autre que Nous, ou le Pontife Romain qui nous succèdera, si ce n’est à l’article de la mort.« 

 

Benoit XIV, Bulle Pontificale Providas Romanorum, 1951

1008542-Benoît_XIV« Clément XII, d’heureuse mémoire, Notre prédécesseur, par sa Lettre Apostolique, datée du IV des calendes de mai, l’an de l’Incarnation de Notre Seigneur M. DCC. XXXVIII, de son Pontificat le VIIIe, et adressée à tous les fidèles de Jésus Christ, qui commence par ces mots : In eminenti a condamné et défendu à perpétuité certaines sociétés, assemblées, réunions, conventicules ou agrégations appelées vulgairement de Francs-Maçons ou autrement, répandues alors dans certains pays, et s’établissant de jour en jour avec plus d’étendue ; défendant à tous les fidèles de Jésus Christ, et à chacun en particulier sous peine d’excommunication à encourir par le fait et sans autre déclaration, de laquelle personne ne peut être absous par autre que par le Souverain Pontife existant pour lors, excepté à l’article de la mort, d’oser ou présumer entrer dans ces sociétés, ou les propager, les entretenir, les recevoir chez soi, les cacher, y être inscrit, agrégé, ou y assister, et autrement, comme il est exprimé plus au long dans ladite Lettre.

[…]

Cependant, pour qu’on ne puisse pas dire que Nous ayons omis imprudemment quelque chose, qui pût facilement ôter toute ressource et fermer la bouche au mensonge et à la calomnie, Nous, de l’avis de plusieurs de Nos Vénérables Frères les Cardinaux de la Sainte Église Romaine, avons décrété de confirmer par les présentes, la susdite constitution de Notre prédécesseur, insérée mot à mot, dans la forme spécifique, qui est la plus ample et la plus efficace de toutes, comme Nous la confirmons, corroborons, renouvelons de science certaine et de la plénitude de Notre autorité apostolique, par la teneur des présentes, en tout et pour tout, comme si elle était publiée de Notre propre mouvement, de Notre propre autorité, en Notre propre nom, pour la première fois ; voulons et statuons qu’elle ait force et efficacité à toujours.« 

 

Pie XII, Lettre Encyclique Ecclesiam A Jesu Cristo, 1821

280px-Pio_XII_Pacelli« L’Église que Jésus-Christ notre Sauveur a fondée sur la pierre ferme, et contre laquelle, selon la promesse du même Sauveur, les portes de l’enfer ne prévaudront jamais, a été si souvent attaquée, et par des ennemis si terribles que, sans cette divine et immuable promesse, il eût paru à craindre qu’elle ne succombât entièrement, circonvenue, soit par la force, soit par les artifices de ses persécuteurs. Ce qui est arrivé dans des temps déjà reculés se renouvelle encore, et surtout à la déplorable époque où nous vivons, époque qui semble être ces derniers temps, annoncés tant de fois par les apôtres, où « viendront des imposteurs marchant d’impiété en impiété, en suivant leurs désirs ». Personne n’ignore quel nombre prodigieux d’hommes coupables se sont ligués dans ces temps si difficiles contre le Seigneur et contre le Christ, et ont mis tout en œuvre pour tromper les fidèles par les subtilités d’une fausse et vaine philosophie, et pour les arracher du sein de l’Église, dans la folle espérance de ruiner et de renverser cette même Église. Pour atteindre plus facilement ce but, la plupart d’entre eux ont formé des sociétés occultes, des sectes clandestines, se flattant par ce moyen d’en associer plus librement un plus grand nombre à leurs complots et à leurs desseins pervers.

Il y a longtemps que ce Saint Siège, ayant découvert ces sectes, s’éleva contre elles avec force et courage, et mit au grand jour les ténébreux desseins qu’elles formaient contre la religion et contre la société civile. Il y a déjà longtemps qu’il excita l’attention générale sur ce point, en provoquant la vigilance nécessaire pour que ces sectes ne pussent tenter l’exécution de leurs coupables projets. Mais il faut gémir de ce que le zèle du Saint-Siège n’a pas obtenu les effets qu’il attendait, et de ce que ces hommes pervers ne se sont pas désistés de leur entreprise, de laquelle sont enfin résultés tous les malheurs que nous avons vus. Bien plus, ces hommes, dont l’orgueil s’enfle sans cesse, ont osé former de nouvelles sociétés secrètes.

Dans le nombre il faut indiquer ici une société nouvellement formée, qui s’est propagée au loin dans toute l’Italie et dans d’autres contrées, et qui, bien que divisée en plusieurs branches et portant différents noms, suivant les circonstances, est cependant réellement une, tant par la communauté d’opinions et de vues que par sa constitution. Elle est le plus souvent désignée sous le nom de Carbonari…

[…]

Les préceptes de morale que donne la société des Carbonari ne sont pas moins coupables, comme le prouvent ces mêmes documents, quoiqu’elle se vante hautement d’exiger de ses sectateurs qu’ils aiment et pratiquent la charité et les autres vertus, et s’abstiennent de tout vice. Ainsi elle favorise ouvertement le plaisir des sens ; ainsi elle enseigne qu’il est permis de tuer ceux qui révéleraient le secret dont Nous avons parlé plus haut ; et quoique Pierre, le prince des apôtres, recommande aux chrétiens « de se soumettre pour Dieu, à toute créature humaine qu’il a établie au-dessus d’eux, soit au roi, comme étant le premier dans l’État, soit aux magistrats, comme étant les envoyés du roi, etc. » (Ep. I. cap. II, vers. 13) et quoique l’apôtre saint Paul ordonne que « tout homme sois soumis aux puissances plus élevées, » (Rom. cap. III, v. 14) cependant cette société enseigne qu’il est permis d’exciter des révoltes pour dépouiller de leur puissance les rois et tous ceux qui commandent, auxquels elle donne le nom injurieux de tyrans.

Tels sont les dogmes et préceptes de cette société, ainsi que tant d’autres qui y sont conformes. De là ces attentats commis dernièrement en Italie par les Carbonari, attentats qui ont tant affligé les hommes honnêtes et pieux. Nous donc qui sommes constitué le gardien de la maison d’Israël, qui est la sainte Église ; Nous qui, par Notre charge pastorale, devons veiller à ce que le troupeau du Seigneur, qui Nous a été divinement confié, n’éprouve aucun dommage, Nous pensons que, dans une cause si grave, il Nous est impossible de Nous abstenir de réprimer les efforts sacrilèges de cette société. Nous sommes aussi frappé de l’exemple de Nos prédécesseurs, d’heureuse mémoire, Clément XII et Benoît XIV, dont l’un, par sa constitution In eminenti du 28 avril 1738, et l’autre, par sa constitution Providas du 18 mai 1751, condamnèrent et prohibèrent la société De’ Liberi Muratori ou des Francs-Maçons, ou bien les sociétés désignées par d’autres noms, suivant la différence des langues et des pays, sociétés qui ont peut-être été l’origine de celle des Carbonari ou qui certainement lui ont servi de modèle ; et quoique Nous ayons déjà expressément prohibé cette société par deux édits sortis de Notre Secrétairerie d’État, Nous pensons, à l’exemple de Nos prédécesseurs, que des peines sévères doivent être solennellement décrétées contre la société, surtout puisque les Carbonari prétendent qu’ils ne peuvent être compris dans les deux constitutions de Clément XII et de Benoît XIV, ni être soumis aux peines qui y sont portées.

En conséquence, après avoir entendu une congrégation choisie parmi Nos Vénérables Frères les Cardinaux, et sur l’avis de cette congrégation, ainsi que de Notre propre mouvement, et d’après une connaissance certaine des choses et une mûre délibération, et par la plénitude du pouvoir apostolique, Nous arrêtons et décrétons que la susdite société des Carbonari, ou de quelque autre nom qu’elle soit appelée, doit être condamnée et prohibée, ainsi que ses réunions, affiliations et conventicules, et Nous la condamnons et prohibons par Notre présente constitution, qui doit toujours rester en vigueur.

C’est pourquoi Nous recommandons rigoureusement, et en vertu de l’obéissance due au Saint Siège, à tous les chrétiens en général, et à chacun en particulier, quels que soient leur état, leur grade, leur condition, leur ordre, leur dignité et leur prééminence, tant aux laïques qu’aux ecclésiastiques, séculiers et réguliers ; Nous leur recommandons, disons-nous, de s’abstenir de fréquenter, sous quelque prétexte que ce soit, la société des Carbonari ou de la propager, de la favoriser, de la recevoir ou de la cacher chez soi ou ailleurs, de s’y affilier, d’y prendre quelque grade, de lui fournir le pouvoir et les moyens de se réunir quelque part, de lui donner des avis et des secours, de la favoriser ouvertement ou en secret, directement ou indirectement, par soi ou par d’autres, ou de quelque manière que se soit, ou d’insinuer, de conseiller, de persuader à d’autres de se faire recevoir dans cette société, de l’aider et de la favoriser ; enfin, Nous leur recommandons de s’abstenir entièrement de tout ce qui concerne cette société, de ses réunions, affiliations et conventicules, sous peine de l’excommunication, qu’encourront tous ceux qui contreviendraient à la présente constitution, et dont personne ne pourra recevoir l’absolution que de Nous, ou du Pontife Romain alors existant, à moins que ce ne soit à l’article de la mort.

Nous leur ordonnons en outre, sous la même peine de l’excommunication, réservée à Nous et aux Pontifes Romains Nos successeurs, de dénoncer aux Évêques ou à qui de droit tous ceux qu’ils connaîtraient pour être membre de cette société ou pour avoir trempé dans quelques-uns des complots dont Nous avons parlé. »

 

Léon XII, Lettre Apostolique Quo Graviora, 1826

250px-Pope_Leo_XII« Pour en conserver le perpétuel souvenir.

Plus sont grands les désastres qui menacent le troupeau de Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur, plus doit redoubler, pour les détourner, la sollicitude des Pontifes Romains auxquels, dans la personne de saint Pierre, prince des apôtres, ont été conférés le pouvoir et le soin de conduire ce même troupeau. C’est à eux, en effet, comme étant placés au poste le plus élevé de l’Église, qu’il appartient de découvrir de loin les embûches préparées par les ennemis du nom chrétien pour exterminer l’Église de Jésus-Christ (ce à quoi ils ne parviendront jamais) : c’est à eux qu’il appartient tantôt de signaler aux fidèles et de démasquer ces embûches, afin qu’ils s’en gardent, tantôt de les détourner et de les dissiper de leur propre autorité.

Les Pontifes Romains, Nos prédécesseurs, ayant compris qu’ils avaient cette grande tâche à remplir, veillèrent toujours comme de bons pasteurs, et s’efforcèrent, par des exhortations, des enseignements, des décrets, et en exposant même leur vie pour le bien de leurs brebis, de réprimer et de détruire entièrement les sectes qui menaçaient l’Église d’une ruine complète. Le souvenir de cette sollicitude pontificale ne se retrouve pas seulement dans les anciennes annales ecclésiastiques, on en retrouve d’éclatantes preuves dans ce qui a été fait de nos jours et du temps de nos pères par les Pontifes Romains, pour s’opposer aux associations secrètes des ennemis de Jésus-Christ ; car Clément XII, Notre prédécesseur, ayant vu que la secte dite des Francs-Maçons, ou appelée d’un autre nom, acquérait chaque jour une nouvelle force, et ayant appris avec certitude, par de nombreuses preuves, que cette secte était non seulement suspecte mais ouvertement ennemie de l’Église catholique, la condamna par une excellente constitution qui commence par ces mots : In eminenti publiée le 28 avril 1738, et dont voici la teneur.

[…]

Ainsi, après avoir pris l’avis de Nos Vénérables Frères les Cardinaux de la sainte Église Romaine, de Notre propre mouvement, de Notre science certaine et après de mûres réflexions, Nous défendons pour toujours et sous les peines infligées dans les Bulles de Nos prédécesseurs insérées dans la présente et que Nous confirmons, Nous défendons, disons-Nous, toutes associations secrètes, tant celles qui sont formées maintenant que celles qui, sous quelque nom que ce soit, pourront se former à l’avenir, et celles qui concevraient contre l’Église et toute autorité légitime les projets que Nous venons de signaler.

C’est pourquoi Nous ordonnons à tous et à chaque chrétien, quels que soient leur état, leur rang, leur dignité ou leur profession, laïques ou prêtres, réguliers ou séculiers, sans qu’il soit nécessaire de les nommer ici en particulier, et, en vertu de la sainte obéissance, de ne jamais se permettre, sous quelque prétexte que ce soit, d’entrer dans les susdites sociétés, de les propager, de les favoriser ou de les recevoir ou cacher dans sa demeure ou autre part, de se faire initier à ces sociétés dans quelque grade que ce soit, de souffrir qu’elles se rassemblent ou de leur donner des conseils ou des secours ouvertement ou en secret, directement ou indirectement, ou bien d’engager d’autres, de les séduire, de les porter ou de les persuader à se faire recevoir ou initier dans ces sociétés, dans quelque grade que ce soit, ou d’assister à leurs réunions, ou de les aider ou favoriser de quelque manière que ce soit ; au contraire, qu’ils se tiennent soigneusement éloignés de ces sociétés, de leurs associations, réunions ou assemblées, sous peine d’excommunication dans laquelle ceux qui auront contrevenu à cette défense tomberont par le fait même, sans qu’ils puissent jamais en être relevés que par Nous ou Nos successeurs, si ce n’est en danger de mort.

Nous ordonnons en outre à tous et à chacun, sous peine de l’excommunication réservée à Nous et à Nos successeurs, de déclarer à l’évêque et aux autres personnes que cela concerne, dès qu’ils en auront connaissance, si quelqu’un appartient à ces sociétés ou s’est rendu coupable de quelques-uns des délits susmentionnés.

Nous condamnons surtout et Nous déclarons nul le serment impie et coupable par lequel ceux qui entrent dans ces associations s’engagent à ne révéler à personne ce qui regarde ces sectes, et à frapper de mort les membres de ces associations qui feraient des révélations à des supérieurs ecclésiastiques ou laïques.« 

 

Pie VIII, Lettre Encyclique Traditi Humilitati Nostrae, 1829

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Pie IX, Lettre Encyclique Qui Pluribus, 1846

240px-Popepiusix« Vénérables Frères, salut et Bénédiction Apostolique.

Vous savez et vous voyez comme Nous, Vénérables Frères, par quelle perversité ont prévalu en ces derniers temps certains hommes perdus, ennemis de toute vérité, de toute justice, de toute honnêteté, qui, soit par fraude et par des artifices de toute espèce, soit ouvertement, et jetant, comme une mer en furie son écume, la lie de leurs confusions, s’efforcent de répandre de toutes parts, parmi les peuples fidèles de l’Italie, la licence effrénée de la pensée, de la parole, de tout acte audacieux et impie, pour ruiner dans l’Italie même la religion catholique, et, si cela pouvait jamais être, pour la renverser jusque dans ses fondements. Tout le plan de leur dessein diabolique s’est révélé en divers lieux, mais surtout dans la Ville bien-aimée, siège de notre Pontificat suprême, où, après Nous avoir contraint de la quitter, ils ont pu se livrer plus librement pendant quelques mois à toutes leurs fureurs. Là, dans un affreux et sacrilège mélange des choses divines et des choses humaines, leur rage monta à ce point que, méprisant l’autorité de l’illustre clergé de Rome et des prélats qui, par notre ordre, demeuraient intrépides à sa tête, ils ne les laissèrent pas même continuer en paix l’oeuvre sacrée du saint ministère, et que, sans pitié pour de pauvres malades en proie aux angoisses de la mort, ils éloignaient d’eux tous les secours de la religion et les contraignaient de rendre le dernier soupir entre les bras des prostituées.

Bien que depuis lors la ville de Rome et les autres provinces du domaine pontifical aient été, grâce à la miséricorde de Dieu, rendues, par les armes des nations catholiques, à notre gouvernement temporel; bien que les guerres et les désordres qui en sont la suite aient également cessé dans les autres contrées de l’Italie, ces ennemis infâmes de Dieu et des hommes n’ont pas cessé et ne cessent pas leur travail de destruction; ils ne peuvent plus employer la force ouverte, mais ils ont recours à d’autres moyens, les uns cachés sous des apparences frauduleuses, les autres visibles à tous les yeux... »

 

Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum Genus, 1884

« Aux Vénérables Patriarches, Primats, Archevêques, Evêques et autres ordinaires en paix et communion avec le Siège Apostolique

Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s’est misérablement séparé de Dieu auquel il était redevable de son appel à l’existence et des dons surnaturels, il s’est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l’un pour la vérité et la vertu, l’autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité. Le premier est le royaume de Dieu sur la terre, à savoir la véritable Eglise de Jésus Christ, dont les membres, s’ils veulent lui appartenir du fond du coeur et de manière à opérer le salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de nos premiers parents, refusent d’obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici, pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu.

Ces deux royaumes, saint Augustin les a vus et décrits avec une grande perspicacité, sous la forme de deux cités opposées l’une à l’autre, soit par les lois qui les régissent, soit par l’idéal qu’elles poursuivent; et, avec un ingénieux laconisme, il a mis en relief dans les paroles suivantes le principe constitutif de chacune d’elles :  » Deux amours ont donné naissance à deux cités : la cité terrestre procède de l’amour de soi porté jusqu’au mépris de Dieu; la cité céleste procède de l’amour de Dieu porté jusqu’au mépris de soi. » Dans toute la suite des siècles qui nous ont précédés, ces deux cités n’ont pas cessé de lutter l’une contre l’autre, en employant toutes sortes de tactiques et les armes les plus diverses, quoique non toujours avec la même ardeur, ni avec la même impétuosité.

A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s’être coalisés dans un immense effort, sous l’impulsion et avec l’aide d’une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d’audace entre eux contre l’auguste majesté de Dieu. C’est publiquement, à ciel ouvert, qu’ils entreprennent de ruiner la sainte Eglise, afin d’arriver, si c’était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ.

Gémissant à la vue des maux et sous l’impulsion de la charité, Nous Nous sentons souvent porté à crier vers Dieu,  » Seigneur, voici que vos ennemis font un grand fracas, ceux qui vous haïssent ont levé la tête. Ils ont ourdi contre votre peuple des complots pleins de malice et ils ont résolu de perdre vos saints. Oui, ont-ils dit, venez et chassons-les du sein des nations« …

[…]

A une si violente attaque doit répondre une défense énergique. Que les gens de bien s’unissent donc, eux aussi, et forment une immense coalition de prière et d’efforts. En conséquence, Nous leur demandons de faire entre eux, par la concorde des esprits et des coeurs, une cohésion qui les rendent invincibles contre les assauts des sectaires. En outre, qu’ils tendent vers Dieu des mains suppliantes et que leurs gémissements s’efforcent d’obtenir la prospérité et les progrès persévérants du christianisme, la paisible jouissance pour l’Eglise de la liberté nécessaire, le retour des égarés au bien, le triomphe de la vérité sur l’erreur, de la vertu sur le vice.

Demandons à la Vierge Marie, Mère de Dieu, de se faire notre auxiliaire et notre interprète. Victorieuse de Satan dès le premier instant de sa conception, qu’Elle déploie sa puissance contre les sectes réprouvées qui font si évidemment revivre parmi nous l’esprit de révolte, l’incorrigible perfidie et la ruse du démon. Appelons à notre aide le prince des milices célestes, saint Michel, qui a précipité dans les enfers les anges révoltés; puis saint Joseph, l’époux de la Très Sainte Vierge, le céleste et tutélaire patron de l’Église catholique et les grands apôtres saint Pierre et saint Paul, ces infatigables semeurs et ces champions invincibles de la foi catholique. Grâce à leur protection et à la persévérance de tous les fidèles dans la prière, Nous avons la confiance que Dieu daignera envoyer un secours opportun et miséricordieux au genre humain en proie à un si grand danger.

En attendant, comme gage des dons célestes et comme témoignage de Notre bienveillance, Nous vous envoyons du fond du coeur la bénédiction apostolique, à vous, Vénérables Frères, ainsi qu’au clergé et aux peuples confiés à votre sollicitude.« 


Les papes pré Vatican II étaient clairs. Tant sur la doctrine que sur le regard qu’ils portaient sur la franc-maçonnerie. Ils dénonçaient avec un temps d’avance leurs plans et condamnaient fermement toutes les sociétés secrètes, peu importe leur forme. Les membres ecclésiastiques savaient parfaitement où la franc-maçonnerie souhaitait conduire l’homme. Ils savaient qu’elle mènerait les peuples à la damnation et l’esclavage moderne. Ils connaissaient ses plans diaboliques. Aujourd’hui le Vatican est sous l’emprise de la franc-maçonnerie. Je vous propose ici l’extrait d’un article de l’écrivain Johan Livernette intitulé « Une loge maçonnique dirige le Vatican » :

« … Nous apprîmes aussi, par la plume du journaliste maçon Pier Carpi, que Jean XXIII avait été initié dans l’Ordre des Rose-Croix. Divers éléments à charge démontrent que ce dernier et Paul VI étaient vraisemblablement des francs-maçons.

Pier Carpi révéla notamment qu’Evêques et Cardinaux appartenaient à la loge P2 : « On l’appelle la loge ecclésiastique et elle est en contact direct avec le grand maître de la loge unie d’Angleterre, le duc Michael de Kent. Cette loge agit au Vatican depuis 1971. Plus de cent frères cardinaux, évêques et monseigneurs de la curie y appartiennent. Ils parviennent à maintenir le secret le plus absolu, mais pas au point d’échapper aux enquêtes des hommes de la puissante organisation de l’Opus Dei. » [2]

Carpi nous dit que « cette loge agit au Vatican » après avoir affirmé que Jean XXIII était maçon. Il dit aussi que ce ne sont pas des clercs isolés qui lui appartiennent mais plus d’une centaine de Cardinaux et d’Evêques ! Il ne proclame pas textuellement qu’elle dirige Rome, mais on peut toutefois en déduire qu’au minimum elle influe sur le Vatican -et nous pouvons alors parler de lobby-, et au pire qu’elle en a le contrôle.

Dans tous les cas, cette Eglise n’est plus l’Eglise catholique. Mais pour d’autres raisons. Sur le sujet, Monseigneur Lefebvre fut catégorique : « Le droit à la liberté religieuse est blasphématoire car c’est prêter à Dieu des intentions qui détruisent sa Majesté, sa Gloire, sa Royauté. Ce droit implique la liberté de conscience, la liberté de pensée et toutes les libertés maçonniques. L’Eglise qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Eglise conciliaire n’est donc pas catholique. » [3] Relevons au passage que, juste avant le Concile Vatican II, cette liberté religieuse fut demandée par le B’naï B’rith auprès du Cardinal Béa. Elle fut alors établie au sein de l’Eglise romaine et doit être considérée comme une victoire maçonnique.

Revenons à présent sur l’appartenance maçonnique des précédents chefs de l’Eglise conciliaire. Lors d’un entretien réalisé par Louis-Hubert Rémy, le Père Malachi Martin affirma : « Sur l’appartenance de Jean XXIII à la franc-maçonnerie, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le Cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes. […] Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. »

Malachi Martin parla d’une « loge spéciale ». Il ajouta : « Cette Loge est réservée à Rome aux Cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI ont fait partie de la Loge spéciale », disait-il. Cette révélation fut confirmée par le franc-maçon mexicain Jaime Ayala Ponce pour qui « Roncalli et Montini ont été initiés aux augustes mystères de la confrérie. »

Concernant les autres chefs de Rome depuis Vatican II, le bilan n’est pas plus reluisant. D’origine juive, Benoît XVI fut officiellement soutenu par le B’naï B’rith. Il reçut d’ailleurs cette secte juive au Vatican tout en faisant l’éloge de la fraternité inter-religieuse, dans la droite ligne oecuménique. De plus, Ratzinger écrivit pour un journal maçonnique en 1979. [4] Ses relations étroites avec les hautes sphères mondialistes furent plus que douteuses. [5] Tout autant que ses poignées de mains à des francs-maçons notoires. [6]

Quant à cet autre marrane que fut Jean-Paul II, rien ne prouve qu’il fut franc-maçon sauf qu’à trois reprises, il reçut chaleureusement au Vatican les représentants du B’naï B’rith. En mars 1984, avril 1985 et décembre 1990. Dans la revue « Fideliter » en 1986, Monseigneur Lefebvre écrivit qu’il est « au service de la franc-maçonnerie ». Selon le Grand Maître de la franc-maçonnerie italienne Armando Corona, Jean-Paul II appartenait au Rotary Club à l’instar de l’Argentin Bergoglio qui est actuellement en place…

Mgr Lefebvre

Concentrons nous à présent sur l’argumentation de Monseigneur Marcel Lefebvre concernant la collégialité à la tête de l’Eglise romaine et l’infiltration maçonnique dans ses murs :

«Je crois sincèrement que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Eglise et non pas à l’Eglise catholique. Parce qu’ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils ne défendent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose. Ce n’est plus l’Eglise catholique. Tous ces Cardinaux dans les congrégations et toutes ces secrétaires dans les congrégations, ils sont bien assis là où étaient leurs prédécesseurs mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine ni la même morale que leurs prédécesseurs. Et principalement, leur grande erreur c’est l’œcuménisme. Ils enseignent un œcuménisme qui est contraire à la foi catholique.

[…]

Plus les choses s’éclairent et plus nous nous apercevons que ce programme qui a été élaboré dans les loges maçonniques, on s’aperçoit tout doucement et avec des précisions de plus en plus grandes, qu’il y a tout simplement une loge maçonnique au Vatican. Maintenant quand on se trouve devant un secrétaire de congrégation ou un cardinal qui se trouve assis dans le siège où se trouvaient de saints cardinaux qui avaient la foi et défendaient la foi de l’Eglise, on se trouve devant un franc-maçon.» »


Nous allons maintenant comparer l’attitude des antipapes envers la franc-maçonnerie avec Jean XXIII, Jean-Paul II, Benoit XVI et François. Nous avons vu plus haut que Jean-Paul II faisait partie du Rotary Club.

A propos de Angelo Roncalli (Jean XXIII)

« Roncalli était affilié à l’ordre des rose-croix, qu’il ne faut pas confondre avec le grade de chevalier rose-croix de la maçonnerie. Il s’agit d’un groupe occultiste où l’on pratique la magie noire.« 

Extraits du décalogue de Satan (auteur anonyme), préface de Mgr Lefèbvre :

« Bien cher Monsieur,

En cet anniversaire de la ruine profonde et radicale de l’ordre chrétien, seul ordre social voulu par Notre-Seigneur Jésus-Christ pour le salut des âmes, vous avez courageusement montré comment s’est tramée cette opération diabolique ; je vous félicite vivement. Il est toujours utile de manifester la vérité d’une histoire que les amis de la Révolution présentent d’une façon mensongère.

Par les textes des papes qui ont jugé ces évènements, vous jetez une lumière définitive sur cette entreprise satanique, codifiée dans les droits de l’homme.

Vous montrez enfin comment la Révolution et son esprit subversif ont conquis le monde et sont désormais installés dans l’Eglise. C’est bien le coup de maître de Satan de se servir du pape et des évêques pour la diffusion de l’esprit révolutionnaire.

Puisse votre ouvrage, avec la grâce de Dieu, servir à la Renaissance catholique et à la libération de l Eglise de ses serviteurs infidèles.

Que Notre-Dame des Victoires vous vienne en aide.

Mgr Marcel Lefebvre.« 

Extrait du chapitre 17 (vous lire l’intégralité de l’extrait ici et commander le livre sur internet) :

Jean-XXIII1« Angelo Roncalli fut initié en 1935, alors qu’il était délégué apostolique en Turquie. Le journaliste italien Pier Carpi, haut initié occultiste, livra au public, sur demande de la secte, une description minutieuse de la cérémonie d’initiation dans son ouvrage Les prophéties du pape Jean XXIII. Ses révélations ne furent jamais démenties.

Roncalli était affilié à l’ordre des rose-croix, qu’il ne faut pas confondre avec le grade de chevalier rose-croix de la maçonnerie. Il s’agit d’un groupe occultiste où l’on pratique la magie noire. Il fut fondé au XVIIIè siècle par les frères juifs Cagliostro et Saint Germain et par le frère Saint Martin, disciple d’un juif portugais, Martinez de Pasqualis.

« La pièce était vaste et pentagonale », rapporte Pier Carpi. « Au beau milieu de la pièce, une grande table en cèdre, pentagonale elle aussi ». Le pentagone et le pentacle sont couramment utilisés en sorcellerie. « Sur la table, une bible ouverte au début de l’Evangile de saint Jean ».

La franc-maçonnerie et d’autres groupes gnostiques ont une prédilection pour le prologue de l’Evangile selon saint Jean, où il est dit que la lumière est venue dans le monde, mais que les ténèbres ne l’ont pas reçue. Par une inversion satanique, les occultistes prétendent que les ténèbres dont il est question signifient l’obscurantisme moyenâgeux de l’«Eglise de Pierre», opposée à la lumière du véritable christianisme, transmis en secret par l’«Eglise de Jean». (…) Il s’agit donc de balayer l’Eglise romaine fondée sur Pierre, en infusant aux hommes la lumière (luciférienne) de la secte qui se réclame de saint Jean. C’est pourquoi Angelo Roncalli choisit Johannes comme nom d’initiation, nom sous lequel il devint pape plus tard. En maçonnerie, le récipiendaire est amené peu à peu, au fil des années, à la lumière ; dans l’ordre des rose-croix par contre, l’initié reçoit d’un seul coup toute l’influence luciférienne. (Lire l’article remarquable de Jean Vaquié sur l’illumination initiatique paru dans Lecture et tradition,janvier/mars 1973.)

La longue cérémonie de Roncalli se termina en effet ainsi : le maître, au cou duquel pendait le symbole de l’Ordre au bout d’«une chaîne aux noeuds templiers», posa son épée sur la tête de Roncalli. « A ce moment-là, quelque chose de nouveau, d’insaisissable se produisit en Johannes, qui explosa en lui. Il en resta tout étourdi, confondu. Au summum de la sérénité, du bonheur. – «Ce que tu éprouves en ce moment, frère Johannes, bien d’autres l’ont éprouvé avant toi : moi-même, les maîtres du passé, les autres frères à travers le monde. Cette chose-là, appelle-la lumière, mais elle n’a pas de nom» », lui disait son initiateur.« 

A propos de Jean-Paul II (Karol Wojtyla)

« A la demande de la franc-maçonnerie, il modifie le droit Canon en supprimant la mention d’excommunication
contre la Franc-Maçonnerie.
« 

Jean-Paul II fricotait avec le B’naï B’rith (une maçonnerie juive), avec la Trilatérale, et a fait de deux francs-maçons des cardinaux de son Église. Voici un extrait de l’antéchrist béatifié :

jp2« Durant son pontificat, ses manifestations de bienveillance et d’estime face à la secte franc-maçonne ont  été très explicites.  Il reçoit au moins trois fois des délégations des loges du B’nai B’rith : la première le 22 mars 1984, la deuxième le 19 avril 1985 et la troisième le 6 décembre 1990. Lors de la première rencontre au Vatican il leur déclare dans un discours très élogieux : « Mers chers amis (répétés trois fois), je suis très heureux de vous accueillir… Je vous remercie… Je vous suis très reconnaissant… ». Il qualifie cette visite de rencontre entre frères.

– Il invite 200 membres de la commission Trilatérale (grands dirigeants qui préconisent le gouvernement mondial). Cette commission est très étroitement liée à la franc-maçonnerie.

– A la demande de la franc-maçonnerie, il modifie le droit Canon en supprimant la mention d’excommunication contre la Franc-Maçonnerie.

– Il élève au rang de cardinal deux personnages officiellement franc-maçons : Fiorenzo Angelini, Virgilio Noé.

Dans son livre, le juge Agnoli écrit que :

« On ne peut pas négliger non  plus le fait  que Jean-Paul II  serait  membre du Rotary Club. La nouvelle est parue dans la revue officielle du Rotary
italien   du   9   septembre   1986.   Dans   cet   article,   à   l’occasion   d’une réunion du Rotary de Turin au cours de laquelle intervint Armando Corona,   qui   était   alors   Grand   Maître   de   la   Maçonnerie   italienne, l’auteur après avoir exalté « les valeurs spirituelles communes à la maçonnerie   et   aux   Rotary   Clubs »   fait   remarquer   que   désormais l’excommunication à l’égard de la maçonnerie a disparu et en même temps les interdits canoniques à l’égard des Rotary Clubs. A l’appui de sa thèse il affirme, et il ne semble pas que cette affirmation autorisée et publique ait jamais été démentie, que « le pape Jean-Paul II lui-même est un Paul Harris fellow », c’est-à-dire un rotarien. Ce n’est pas pour rien, en fait, que le pape Wojtyla a, à plusieurs reprises, reçu au Vatican des délégations du Rotary en louant les principes inspirateurs de cette association. » »

Après le décès de Jean-Paul II le gratin de la politique américaine appartenant au Bohemian Club ou au Skull and Bones s’était réunis à ses obsèques. Un fait sans précédent dans l’histoire. Autre fait intéressant, les Bush ont eu un contact constant avec les membres du conclave qui ont élu Ratzinger comme successeur de Jean-Paul II. Ils les avaient même reçu à l’ambassade américaine à Rome pour un dîner.

A propos de Benoit XVI (Ratzinger)

« Le gouvernement Bush était en contact constant avec le conclave qui a élu le Cardinal Ratzinger à la tête de l’Église conciliaire. Un fait qui prouve au moins l’intérêt des États-Unis (dans ce cas précis des Skull and Bones ou des membres du Bohemian Club) pour l’homme qui doit s’assoir sur le trône de Saint Pierre. Quand on connaît les efforts des USA pour former ce fameux nouvel ordre mondial cette histoire ne peut être mise de côté. »

170px-Papa_BenedettoEn 1979, alors Cardinal, Ratzinger ou Benoit XVI écrivait dans une journal maçonnique. Vous pouvez retrouver l’article qui en fait mention en cliquant ici. Comme Jean-Paul II il avait le soutien du B’naï B’rith. En bon agent du nouvel ordre mondial il était reçu par la secte en 2006 et déclarait « La  paix  est  une  valeur  dont  la  construction  concerne  de  la même  façon  les  chrétiens,  les  juifs  et  les  musulmans,  à  l’intérieur  d’une collaboration pacifique et respectueuse. »

Ne vous laissez pas abuser par le discours de Benoit XVI qui va suivre. Si dans cet extrait datant de 1983 le Cardinal Ratzinger fait semblant de fustiger la franc-maçonnerie, dans les faits il a parfaitement joué leur jeu et il a continué à réformer l’Église.

« On a demandé si le jugement de l’Eglise sur les associations maçonniques était changé, étant donné que dans le nouveau Code de droit canonique il n’en est pas fait mention expresse, comme dans le Code antérieur.

Cette Congrégation est en mesure de répondre qu’une telle circonstance est due au critère adopté dans la rédaction, qui a été suivi aussi pour d’autres associations également passées sous silence parce qu’elles sont inclues dans des catégories plus larges.

Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion.« 

Le gouvernement Bush était en contact constant avec le conclave qui a élu le Cardinal Ratzinger à la tête de l’Église conciliaire. Un fait qui prouve au moins l’intérêt des États-Unis (dans ce cas précis des Skull and Bones ou des membres du Bohemian Club) pour l’homme qui doit s’assoir sur le trône de Saint Pierre. Quand on connaît les efforts des USA pour former ce fameux nouvel ordre mondial cette histoire ne peut être mise de côté. Lorsque Benoit XVI déclarait « La  paix  est  une  valeur  dont  la  construction  concerne  de  la même  façon  les  chrétiens,  les  juifs  et  les  musulmans,  à  l’intérieur  d’une collaboration pacifique et respectueuse. » il préparait le terrain pour la religion noachide (ou religion mondiale) qui doit se révéler (cette dernière fait d’ailleurs un sacré bon en avant avec François Bergoglio).

A propos de François (François Bergoglio)

Voici un article que vous pouvez également retrouver en cliquant ici. François, représentant de la secte conciliaire, entretient des liens étroits avec la franc-maçonnerie. Voici quelques exemples.

A peine élu, Bergogole reçoit une délégation de l’Ordre de Malte (Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem de Rhodes et de Malte) le 22 juin 2013. La cérémonie était dirigée par le Grand Maître Matthew Festing. Bergoglio et les frères la truelle ont même prié ensemble.
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Si vous n’êtes pas au courant, sachez que François est un membre du Rotary Club. Sorte de petite maçonnerie, un vivier dans lequel la franc-maçonnerie vient pêcher des frères afin de les intégrer à leur obédience. Même Wikipédia en fait mention : « Il a accepté en 1999 d’être membre honoraire du Rotary Club de Buenos Aires155. » Voici un courrier de Bergoglio datant de 1999, bien avant qu’il ne soit élu à la tête de la secte de l’église conciliaire, adressé au Rotary.

Et en bonus un petit florilège des poignées de main maçonniques de François Bergoglio. Vidéo publiée il y a quelques mois déjà.

L’homme qui ne croit pas en « un Dieu catholique car il n’existe pas de Dieu catholique« , qui fait la guerre à la messe traditionnelle (En fait, chaque «prêtre» à Buenos Aires qui a essayé de mettre en œuvre la messe traditionnelle dans sa paroisse de sa propre initiative, sans l’autorisation de Jorge Mario Bergoglio, alors « archevêque » de Buenos Aires, a reçu ordre d’ arrêter.) et qui harcèle les prêtres portant le soutane fait le jeu de la franc-maçonnerie. D’ailleurs, au sujet du concile Vatican II, Bergoglio admet qu’il est « irréversible » et que « ses fruits sont énormes. Rappelez-vous juste la liturgie ».


Tous ceux qui se disaient papes après Pie XII ont œuvré pour la destruction de l’Église. Depuis le concile Vatican II l’Église s’est progressivement ouverte à l’idéologie maçonnique : liberté, égalité, fraternité. Ces antipapes ont tous, chacun à leur niveau, participé à l’avènement de cette religion noachide. L’Église de Jean XXIII, Jean-Paul II, Benoit XVI, François et consorts est corrompue et abrite des pédocriminels depuis que le concile Vatican II a frappé la ville de Rome. Concile que la franc-maçonnerie peut se vanter d’avoir orchestrée.

Depuis la révolution dite française la Sainte Église Catholique Apostolique et Romaine est la cible de la secte maçonnique. La franc-maçonnerie n’a pas seulement frappé l’Église car elle était au pouvoir. Elle l’a frappée parce que son essence est satanique et qu’elle savait qu’elle frapperait Dieu, le cœur qui faisait vivre la France, fille ainée de l’Église Catholique. La révolution française et le concile Vatican II sont deux événements majeurs dans l’histoire de l’Église, mais ce sont aussi et surtout deux événements majeurs pour les plans des oligarques mondialistes. Sans l’Église, sans Dieu, le peuple est plus malléable.

La Sainte Église Catholique Apostolique et Romaine enseigne la vérité. La franc-maçonnerie, comme son maître le père du mensonge, n’a jamais enseigné aucune vérité et s’est toujours cachée pour gouverner et préparer ses révolutions dans l’ombre. Aujourd’hui elle dirige le Vatican et enseigne la doctrine du démon en attendant que la nouvelle religion mondiale n’arrive pour effacer presque toute trace de l’Église traditionnelle, toute trace de Dieu.